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Mise à jour  : 6 - Névrose de descendants de "Waffen-SS" - Réactions aux tourments existentiels de Français qui ignorent les raisons de l’engagement d’un parent dans la Waffen-SS (A partir des conversations publiques et du livre de Priscille CUCHE, Le nazi de ma famille, La Manufacture de livres, 2022).

- L’exécution de Robert BRASILLACH ou ce qu’il serait advenu des vétérans français du front de l'Est… (avec lien).

- Voeux 2024.

- Commémorations militaires du mois de mai 2024 -

- Commémoration du "8 mai 1945" -

Armistice des forces Alliées

Un des mensonges fondateurs sur nos Pères

et des mystifications de la Seconde guerre mondiale…

 

 

 

     

 

 

 

 

 

 

 

 

     Malgré les affirmations condescendantes des plus hautes autorités françaises et même d’officiers distingués, pourtant juristes de haut niveau, il n’y a absolument jamais eu, en aucun cas, d’armistice pour clore diplomatiquement la guerre de 1939-1945. 

    Notre confiance n’excluant pas le contrôle, les arguments de nos pères s’imposent comme la réalité factuelle, dérangeante, face à la vérité imposée, arrangeante. Aucun traité de paix n’a donc jamais pu être, ni rédigé et ni signé par quiconque. Ce qui a pour conséquence le refus déterminé des réels vainqueurs, de vouloir clore la Seconde guerre mondiale. 

Mais c’est à dessein, afin de diaboliser et de débusquer perpétuellement nos Pères et répertorier leurs descendants, avec ceux qui font preuve de discernement. 

       Nos justiciers malhonnêtes peuvent toujours revendiquer les différents accords diplomatiques, qui introduisent la réunification de l’Allemagne ou qui valident la fin du pacte de Varsovie. Aucun de ces documents n’évoque ou ne précise un « armistice » ou un « traité de paix ».

    Pour les arguments des jusqu’au-boutistes du fourvoiement et les historiens de la doxa, concernant les deux traités dits de « Moscou », celui de 1970 n’est qu’une ouverture pour la normalisation diplomatique entre la RFA et l’URSS et celui au titre évasif de 1990, concerne finalement la réunification des deux Allemagnes. 

Aucun de ces accords ne mentionne ni un « armistice », ni un « traité de paix » (1).

(Le socle du disfonctionnement réside aussi dans la création de la RFA et de la RDA, qui n’a pas été ratifiée par les vaincus du gouvernement  souverain de Flensburg, qui faisait suite légalement à celui du IIIe Reich et supprimé arbitrairement par les Alliés le 23 mai 1945.)

     Que penseront les historiens, dans un futur apaisé, affranchi des mondialistes, de la veulerie et de la compromission de leurs prédécesseurs ?

       Mais aujourd'hui, un historien pris soudain d’un repentir salutaire, d’audace et de courage pour exprimer la réalité - tout au moins pour réduire loyalement le delta entre réalité et vérité des évènements - se verrait dans les plus brefs délais et à minima, ostracisé de toute organisation en sciences humaines, exclu des supports médiatiques, privé de subventions, écarté de l’enseignement, conspués par ses confrères les plus médiocres, fébriles pour le déroulement de leur carrière, voire molesté par quelques bas du front et autres justiciers cosmopolites…

(1) Le « Traité de Paris » est signé le 10 février 1947, entre les Alliés et les pays vaincus, à l'exclusion de l'Allemagne !

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- Commémoration du 7 mai 1954 -

Fin de la bataille de Diên Biên Phu

Une jeunesse consciemment gaspillée.

Dernière bataille de la Waffen-SS ; n’en déplaise…

 

 

 

 

 

André B., comme beaucoup de nos Pères, connaîtra :

- Le front de l’Est/Brigade d'assaut SS française (blessé ici en août 44 en Galicie), puis la "Charlemagne" ;

- Le Struthof, où il sera interné après son jugement ;

- Indochine/B.I.L.O.M - Corée/Bataillon français de l’O.N.U. - Centre Annam/GM 100 - Camps du Vietminh/chute de Diên Biên Phu - Algérie/troupes aéroportées.

A ces affectations, manquerait la Légion étrangère dans laquelle serviront aussi de très nombreux vétérans français du Front de l'Est.

   […] Si prompte à accueillir la misère du monde, la France a abandonné au massacre du Vietminh ses régiments d’autochtones et civils fidèles à la métropole (abandon réitéré en Algérie). Les différences importantes de solde et de pension entre soldats métropolitains et indigènes (comme le capital décès réservé aux seuls métropolitains), n’existaient pas pour nos unités étrangères de la Wehrmacht et de la Waffen-SS. Ni même la ségrégation, telle que le « blanchiment » des unités françaises gaullistes en 1944, déjà supplétives des Etats-Unien et en rapatriant les Africains indésirables.

Alors que notre conception raciale n’est pas contre l’étranger, mais pour notre fortification ; nous souhaitons d’ailleurs aussi que chaque peuple  lutte d'abord pour sa bonne santé morale et physique, afin que survive l'identité de son sang et de sa culture. […]

Vétérans français du front de l'Est et d'Indochine.

     […] La Légion n’évoque jamais la nationalité des siens  « Legio Patria Nostra ». Mais quoi qu’il en soit, sa force est le guerrier allemand pilier de ses bataillons (1) ; Allemands et Français luttèrent fraternellement unis pendant cinquante-six jours, et cette fraternité d’arme est restée profondément gravée dans sa mémoire comme le symbole d’une réconciliation et d’une union définitive, entre deux grands pays européens. […]

 

[…] Nous ne combattions pas pour défendre nos foyers,

nous ne combattions pas pour chasser l’étranger de chez nous,

nous ne combattions même plus pour garder l’Indochine à la France.

Alors pourquoi ?

L’honneur du métier des armes et c’était tout. […]

 

Général Pierre LANGLAIS

Commandant le secteur centre du camp retranché de Dien Bien Phu.

Dien Bien Phu, Éd. France-Empire, 1963. Presses Pocket, 1969

(1) Comment le gouvernement français a-t-il pu incorporer plusieurs milliers de vétérans de la Wehrmacht et de la Waffen-SS - Allemands, mais aussi de toutes les nationalités européennes - alors qu’officiellement, nos pères sont les plus grands criminels de l’humanité ?

Il en est de même des très nombreux scientifiques et techniciens du IIIe Reich que la France a choyé avec leur famille, permettant la dynamique des « Trente glorieuses » !

Pourquoi gendarmes et policiers - qui ont œuvré quant à eux contre des Français - n'ont-ils été aucunement inquiétés, mais honorés ?

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Ce qu'affirmaient nos Pères sur ces commémorations :

      - La commémoration du 7 mai 1954 est plus que discrète et plutôt dénigrée par le pouvoir politique et les hauts responsables militaires qu’il nomme. Car l’état d’esprit des engagés et des vétérans du Corps expéditionnaire français d’Extrême Orient, dont ont fait partie aussi de très nombreux de nos camarades du front de l’Est, français et étrangers, avaient une vision du monde très proche de notre "Weltanschauung". Et notre sacrifice en Indochine était bien coordonné à la volonté des politiciens et des intrigants, de se débarrasser de cette jeunesse assurément contrariante pour le futur…

      - La commémoration du 8 mai 1945, c’est donc la pérennisation de la lutte du vaincu contre le léviathan. Et pour le vulgum pecus béat, son appui "inconscient" au réel vainqueur, qui produit les transvaluations contemporaines.

"[…] Et quand nous voyons ce qu’il y a en face.  

Ce que trente ans de victoire des autres ont donné.  

Cette anarchie dans le monde, cette débandade du monde Blanc, cette désertion à travers l’univers. 

Quand nous voyons dans nos propres pays, la décomposition des mœurs,

la chute de la patrie, la chute de la famille, la chute de l’ordre social.

Quand nous voyons cet appétit des biens matériels qui a succédé à la grande flamme de l’idéal qui nous animait.

Hé bien vraiment, entre les deux, nous avions choisi le bon côté. […]"

Léon DEGRELLE (1906-1994), ancien Standartenführer,

commandant de l'unité belge francophone,

28e division de grenadiers mécanisés de la Waffen-SS "Wallonie".

Fin de l'entretien avec Jean-Michel CHARLIER,

Léon DEGRELLE : persiste et signe, J. Picollec, 1976.

« Quand tous trahiront nous resterons fidèles,

Afin que toujours au monde subsiste un point de ralliement […] »

"Chant de fidélité" (Treuelied), entonné par nos Pères

le jour de leur prestation de serment dans la Waffen-SS

et pour clore leur réunion annuelle notamment au sein de la HIAG.

Le disque, Lieder die wir einst sangen (Chansons que nous chantions autrefois), a été enregistré a capella par une cinquantaine de vétérans de la HIAG de Minden, en 1977, (suite à l'impulsion de la grande Kameradenschaft de 09/1976 à Würzburg et en présence de très nombreux Français). Les répétitions se faisaient dans une salle au-dessus d’une brasserie tenue par un vétéran et sous la direction de W. Casselman (1922-2014), Ustuf. Div. "Wiking", "LSSAH". Le plancher qui craquait, a nécessité plusieurs enregistrements. (Y est chanté l’hymne de la 1/I/58/33 "Charlemagne".)

Ce qui animait nos Pères, vétérans de la Waffen-SS...

Ce qui animait nos Pères, vétérans de la Waffen-SS...

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TreueliedHIAG Minden 1977
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L'une des origines de la dynamique de notre discernement, dans la complexité et l'adversité :

[...] « Papa, pour que nous soyons encore diabolisés et surtout fichés comme descendants, après plus d'un demi-siècle,

qu’avez-vous fait réellement pendant la Seconde guerre mondiale dans la Wehrmacht et la Waffen-SS ? »

     « [...] Au-delà des dénonciations zélées ou comme si vous étiez responsables, c’est aussi parce que nos justiciers craignent que nos enfants - pour les moins asservis - puissent connaître la réalité factuelle. Je vais donc vous la transmettre pédagogiquement, à partir de quoi, votre compréhension de l’actualité devrait être bien différente.

      Au préalable et au-delà de vos enquêtes auprès de nos instructeurs politiques de la Waffen-SS à Wildflecken, comme premier petit exercice, mais laborieux, tentez de trouver dans les médias du courant dominant, l'intégralité des seulement 15 pages, originales, du rapport de la "Conférence de Wannsee" de janvier 1942. Il est pourtant le socle institutionnalisé de l'accusation de nos crimes (dont l'entreprise programmée et la mise en œuvre qui auraient permis d'exterminer six millions de Juifs), que l'histoire officielle n'a de cesse d'évoquer et que nous réfutons. Et non pas seulement les quatre ou cinq pages diffusées mondialement. Particulièrement avec l'exacte traduction et non celle tronquée du tribunal de Nuremberg. Vous y découvrirez déjà les parties de ce que les intrigants vous cachent à dessein. [...]

([...] En postulat de notre aventure, il nous aurait été absolument impossible d'ignorer une telle ampleur d'ignominie aussi gigantesque. Et si nous l'avions constatée, nous aurions refusé de servir dans ces conditions. En revanche, dans la Wehrmacht et la Waffen-SS en Russie ou en Allemagne, ou plus tard dans l'armée française en Indochine et en Algérie, par similitudes fortuites, nous avons été contraints par

nos adversaires partisans, donc dans une guerre révolutionnaire, qualifiée d'asymétrique, en étant les seuls signataires des Conventions internationales de La Haye puis de Genève face à nos ennemis, à adapter des modes d'actions qui ne sont pas ceux de la guerre conventionnelle ; qui n'est d'ailleurs pas exempte de reproches. Mais nous n'avons jamais reçu d'ordres meurtriers ou assassins, la rétorsion étant lourdement sanctionnée comme dans notre Division "Charlemagne", ce qui n'empêche pas évidemment et malheureusement des fautes ponctuelles commises de part et d'autre des belligérants en temps de guerre, souvent dans le feu et l'incertitude de l'action et avec la meilleure des bonnes volontés initiales. Très souvent sanctionnées quand elles étaient intentionnelles. Mais les explications de l'action au combat ne peuvent pas se faire en quelques mots ou quelques lignes, surtout à l'égard de malhonnêtes intentionnels et qui ne sont pas animés, fussent-ils civils, de l'esprit du Soldat dans l'acception aristocratique du terme. [...])

       [...] Ensuite et pour l'instant, vous devrez trouver l'intégralité de l'"Opération Unthinkable" dissimulé jusqu'ici, que les Alliés abandonneront seulement un mois avant le début du jugement du tribunal de Nuremberg en août 1945 ; 34 pages dont 10 fondamentales qui sont soustraites et assez difficiles à obtenir.

       Nous aussi, devons croire à la vérité officielle, avec nos crimes mensongers de la Seconde guerre mondiale, parce que c’est devenu juridiquement et effroyablement obligatoire ! Alors que nous avions une éthique chevaleresque que l'on ne retrouvera pas vraiment ni en Indochine, ni en Algérie ; sauf peut-être au sein de la Légion étrangère de ces époques, dans laquelle serviront n'en déplaise de très nombreux camarades de la Waffen-SS volontaires de toute l'Europe. Ils se sont encore efforcés de servir avec la même devise d'Honneur et Fidélité et une minorité certes, comme moi, - non sans difficulté - en tant qu'officier pendant plusieurs dizaines d'années après la Seconde guerre mondiale. » [...]

       

Nos Pères,

vétérans de la Wehrmacht et de la Waffen-SS, 1999.

(Enquête de 1982 à 2007)

Nous plaidons non coupables des accusations portées contre nos Pères,

Waffen-SS honorables et pourtant amnistiés.

Leurs pourfendeurs corrompus par une doxa justicière, reportent avec perfidie leur tribalisme haineux, 

maintenant sur les descendants de ces hérauts (dénaturés aussi par des flagorneurs malveillants),

ce qui oblige à cette très modeste production.

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Volontaire français

de la Waffen-SS. 

Sennheim 1943.

Défense des intérêts matériels et moraux des familles des volontaires,

qui ont servi sur le front de l'Est au sein des unités militaires françaises de la Wehrmacht et de la Waffen-SS,

dans le cadre de la "croisade contre le bolchevisme et pour une Europe nouvelle" de 1941 à 1945.

Pourquoi ? Parce que si nous savions déjà que les réels vainqueurs de nos pères

- inquiets certainement pour leur vérité imposée sans nuance -

les traquaient encore jusqu'à leur mort malgré l'amnistie,

nous découvrons que ces justiciers obscurs reportent aussi leur malveillance sur les descendants et amis,

en les fichant à dessein, par les organismes publics de sûreté de l'Etat et pour un objectif malintentionné.

Le motif est parfaitement explicite, quant à la filiation incriminée comme descendants de Waffen-SS,

à l'encontre desquels selon les situations fortuites ou d'opportunités, ces justiciers condamnent l'intérêt filial et historique éclairé.

Ce fichage des descendants identifiés du vaincu et la loi inique qui impose une histoire officielle,

relève semble-t-il de la même dynamique de commanditaires qui ont très mauvaise conscience.

(Alors que de nombreux descendants servent les armes de la France !)

[Nous avons personnellement découvert cet état de fait, par un réseau de Gendarmes mafieux

(dont l'un, condamné depuis pour d'autres malversations professionnelles),

qui tentait de nous faire du chantage notamment avec un document classifié dérobé,

au profit d'un complice aigrefin, pseudo historien et "collectionneur", grand gourou de partisans compromis, mais réel informateur duplice,

dont nous dénonçons les multiples escroqueries incroyables, également à l'encontre de familles de vétérans français du front de l'Est.

Le lecteur comprendra que nous soyons en réaction, cette situation ayant stimulée nos recherches sur les raisons de ces exploitations diverses.]

Avec ces pratiques délinquantes, les descendants identifiés voient entre autres leur carrière professionnelle, leurs activités sociales,

frappées d'une surveillance et de rapports préjudiciables à leur insu.

Nos Pères nous ont pourtant éduqués sans militantisme, mais tournés vers l’avenir,

sans nous transmettre de responsabilités sur leur passé.

Nous n’endossions aucune idéologie et restions libres et reconnaissants de l’amnistie de nos pères.

Mais ce que nous prenions pour un droit au pardon et à l’oubli magnanimes est trahi par les justiciers d’état.

Ceux qui se sont embourgeoisés ou soumis au reniement du père, grand-père... et qui ne se croient pas concernés de par leur réussite estimée,

ne sont que des naïfs sur les coulisses de leur carrière et pour l'avenir de leurs propres enfants.

Nous nous élevons contre cette transmission sournoise des haines

et la réprobation opportune sur les descendants identifiés de vétérans français de la Wehrmacht ou de la Waffen-SS.

Nous associons à cette considération les courtisans perfides, souvent oisifs parés du courage des autres,

contestataires surtout de l'ordre établi du moment et autres "informateurs" et qui bernent les plus ingénus.

Ces malfaisants portent également préjudices aux chercheurs et amateurs d'histoire loyaux, de toutes obédiences.

Notre ton enlevé est donc adapté aux procédés fielleux et abjects, des pervers qui nous stigmatisent.

Cet opprobre et cette vindicte acharnés, obligent logiquement les âmes bien nées à réagir et à s'interroger.

Au moins sur la vérité imposée par les faiseurs d'histoire et la réalité transmise par nos aïeux…

En revanche, cette confrontation d’après-guerre qui porte atteinte à la confiance,

dévoile finalement la réelle éthique de nos pères, de leurs pourfendeurs et de leurs manipulateurs.

Elle nous incite à porter alors un nouvel intérêt familial et participe à la compréhension parfois nouvelle des événements,

passés et contemporains ; cette Seconde guerre mondiale étant encore la matrice de notre actualité...

Et nous découvrons par discernement, que cette damnation imposée est fondée sur des mystifications exécrables

de la Seconde guerre mondiale, que nous n'aurions peut-être ni découvertes, ni précisées,

sans la diabolisation de nos justiciers perfides !

Nous reprocherait-on alors d'avoir obtenu les réponses de nos Pères

et de certains de leurs frères d'armes des guerres d'Indochine et d'Algérie - jadis anciens adversaires -

dont la réalité factuelle ne concorde pas avec la vérité imposée d'une Histoire devenue officielle (cadrée par la loi !) ?

(Bien aidés en cela par d’autres escroqueries éhontées, orchestrées encore par ceux dits du « camp du Bien », découvertes à posteriori, ne serait-ce que depuis la chute du « mur de Berlin » en 1989 : Golfe persique, Balkans, Irak, Libye, Afghanistan, etc. - auxquelles ont participé aussi des descendants de Waffen-SS - et autres 11 Septembre, Covid19, Ukraine, Palestine…)

(Nous sommes en mesure d'informer les descendants sur les actions ostentatoires ou secrètes

de malveillances privées ou publiques d'état et autres justiciers spéculateurs hypocrites.)

La haine que nous vouent nos ennemis ne s’éteint pas avec notre mort.

Puissent nos enfants s'en souvenir.

Car en aucun lieu, nous n'aurons de repos.

Henri FENET

Ancien commandeur du 57e bataillon

de la division "Charlemagne" lors de la défense de Berlin

Malgré les tentatives de dédouanement,

la Bible (Exode 20 : 5-6) et la Torah (2e Cdt.) ne précisent-elles pas en parabole que la faute des pères est perpétuée

jusqu’à la quatrième génération ?

A cette menace, même idiomatique sur l’iniquité des pères,

fait suite en revanche la grâce pour mille générations pour ceux qui concèdent !

Aux disciples de SYLLA (DRSD, DGSI, GND et autres agents informateurs généralement partisans) :

« N’ayons pas de colère contre les enfants de nos ennemis privés ou publics.

Un des grands exemples de la cruauté de SYLLA, c’est d’avoir écarté des charges civiles les fils des proscrits.

Rien n’est plus injuste que de faire peser sur un fils un héritage de haines. »

SENEQUE le Philosophe, De la Colère.

(Vers 2 av. et 65 ap. J.-C. Précepteur de Néron.)

 

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Alors que Brasillach évoquait les combattants français

de la Wehrmacht et de la Waffen-SS du front de l’Est :

[…] Mon pays m’a fait mal par toute sa jeunesse

Sous des draps étrangers jetée aux quatre vents,

Perdant son jeune sang pour tenir les promesses

Dont ceux qui les faisaient restaient insouciants. […]

"Mon pays me fait mal" (18 novembre 1944),

dans Poèmes de Fresnes (posthume, 1945).

A l’unissons, avant de rejoindre la Grande armée,

ils auraient tous pu déclamer :

[…] Quel don offrir à ma patrie

Qui m’a rejeté d’elle-même ?

J’ai cru que je l’avais servie

Mais encore aujourd’hui je l’aime.

Elle m’a donné mon pays

Et la langue qui fut la mienne.

Je ne puis lui léguer ici

Que mon corps en terre inhumaine […]

"Le testament d’un condamné"

Fresnes, le 22 janvier 1945.

Robert BRASILLACH

Officier, homme de lettres et journaliste,

né le 31 03 1909, fusillé le 06 02 1945

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Tant que les lions n’auront pas leurs propres historiens,

les histoires de chasse continueront de glorifier le chasseur.

Proverbe indigène

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Les réels vainqueurs du "camp du bien" autoproclamé, persistent au harcèlement des familles identifiées à l’"axe du mal".

Ils n’autorisent aucune commémoration officielle pour nos soldats tombés sur le front de l’Est, dans la Wehrmacht ou la Waffen-SS,

disparus pour leur conception du monde pour la France et l’Europe. Ce tribalisme d’hostilité héréditaire nous oblige.

Nous avons ainsi découvert les motifs perfides de la pérennisation de la haine de nos pourfendeurs qui favorisent le discernement, tout au moins sur l’ambiguïté des conflits de ces 80 années de victoire de nos accusateurs et sur leurs escroqueries planétaires. 

Alors que nos Pères nous ont éduqués à l’hommage dus aux soldats légaux morts au combat et non à la fabulation

et au résistancialisme terroriste affranchi de l’éthique guerrière, matrices de notre société contemporaine, il est vrai.

Mais ces chantres du nouvel ordre mondial ne réussiront pas à briser notre respect pour nos Soldats, à l’uniforme Feldgrau ou kaki.

Nous sommes fiers de tous nos aïeux et des valeurs morales transmises de leurs expériences militaires et civiles.

Avec leurs adversaires loyaux, roulés hâtivement dans leur toile de tente lors des combats,

ou à l'ombre d'un cimetière français ou en exil, par les plis de ce drapeau encore confidentiel,

que la terre leur soit légère à tous…

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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