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Mise à jour  : 6 - Névrose de descendants de "Waffen-SS" - Réactions aux tourments existentiels de Français qui ignorent les raisons de l’engagement d’un parent dans la Waffen-SS (A partir des conversations publiques et du livre de Priscille CUCHE, Le nazi de ma famille, La Manufacture de livres, 2022).

- L’exécution de Robert BRASILLACH ou ce qu’il serait advenu des vétérans français du front de l'Est… (avec lien)

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L'une des origines de la dynamique de notre discernement, dans la complexité et l'adversité :

[...] « Papa, pour que nous soyons encore diabolisés et surtout fichés comme descendants, après plus d'un demi-siècle,

qu’avez-vous fait réellement pendant la Seconde guerre mondiale dans la Wehrmacht et la Waffen-SS ? »

     « [...] Au-delà des dénonciations zélées ou comme si vous étiez responsables, c’est aussi parce que nos justiciers craignent que nos enfants - pour les moins asservis - puissent connaître la réalité factuelle. Je vais donc vous la transmettre pédagogiquement, à partir de quoi, votre compréhension de l’actualité devrait être bien différente.

      Au préalable et au-delà de vos enquêtes auprès de nos instructeurs politiques de la Waffen-SS à Wildflecken, comme premier petit exercice, mais laborieux, tentez de trouver dans les médias du courant dominant, l'intégralité des seulement 15 pages, originales, du rapport de la "Conférence de Wannsee" de janvier 1942. Il est pourtant le socle institutionnalisé de l'accusation de nos crimes (dont l'entreprise programmée et la mise en œuvre qui auraient permis d'exterminer six millions de Juifs), que l'histoire officielle n'a de cesse d'évoquer et que nous réfutons. Et non pas seulement les quatre ou cinq pages diffusées mondialement. Particulièrement avec l'exacte traduction et non celle tronquée du tribunal de Nuremberg. Vous y découvrirez déjà les parties de ce que les intrigants vous cachent à dessein. [...]

([...] En postulat de notre aventure, il nous aurait été absolument impossible d'ignorer une telle ampleur d'ignominie aussi gigantesque. Et si nous l'avions constatée, nous aurions refusé de servir dans ces conditions. En revanche, dans la Wehrmacht et la Waffen-SS en Russie ou en Allemagne, ou plus tard dans l'armée française en Indochine et en Algérie, par similitudes fortuites, nous avons été contraints par

nos adversaires partisans, donc dans une guerre révolutionnaire, qualifiée d'asymétrique, en étant les seuls signataires des Conventions internationales de La Haye puis de Genève face à nos ennemis, à adapter des modes d'actions qui ne sont pas ceux de la guerre conventionnelle ; qui n'est d'ailleurs pas exempte de reproches. Mais nous n'avons jamais reçu d'ordres meurtriers ou assassins, la rétorsion étant lourdement sanctionnée comme dans notre Division "Charlemagne", ce qui n'empêche pas évidemment et malheureusement des fautes ponctuelles commises de part et d'autre des belligérants en temps de guerre, souvent dans le feu et l'incertitude de l'action et avec la meilleure des bonnes volontés initiales. Très souvent sanctionnées quand elles étaient intentionnelles. Mais les explications de l'action au combat ne peuvent pas se faire en quelques mots ou quelques lignes, surtout à l'égard de malhonnêtes intentionnels et qui ne sont pas animés, fussent-ils civils, de l'esprit du Soldat dans l'acception aristocratique du terme. [...])

       [...] Ensuite et pour l'instant, vous devrez trouver l'intégralité de l'"Opération Unthinkable" dissimulé jusqu'ici, que les Alliés abandonneront seulement un mois avant le début du jugement du tribunal de Nuremberg en août 1945 ; 34 pages dont 10 fondamentales qui sont soustraites et assez difficiles à obtenir.

       Nous aussi, devons croire à la vérité officielle, avec nos crimes mensongers de la Seconde guerre mondiale, parce que c’est devenu juridiquement et effroyablement obligatoire ! Alors que nous avions une éthique chevaleresque que l'on ne retrouvera pas vraiment ni en Indochine, ni en Algérie ; sauf peut-être au sein de la Légion étrangère de ces époques, dans laquelle serviront n'en déplaise de très nombreux camarades de la Waffen-SS volontaires de toute l'Europe. Ils se sont encore efforcés de servir avec la même devise d'Honneur et Fidélité et une minorité certes, comme moi, - non sans difficulté - en tant qu'officier pendant plusieurs dizaines d'années après la Seconde guerre mondiale. » [...]

Nos Pères,

vétérans de la Wehrmacht et de la Waffen-SS, 1999. (Enquête de 1982 à 2007)

Nous plaidons non coupables des accusations portées contre nos Pères,

Waffen-SS honorables et pourtant amnistiés.

Leurs pourfendeurs corrompus par une doxa justicière, reportent avec perfidie leur tribalisme haineux, 

maintenant sur les descendants de ces hérauts (dénaturés aussi par des flagorneurs malveillants),

ce qui oblige à cette très modeste production.

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Anger CDVFE.jpg

Volontaire français

de la Waffen-SS. 

Sennheim 1943.

Défense des intérêts matériels et moraux des familles des volontaires,

qui ont servi sur le front de l'Est au sein des unités militaires françaises de la Wehrmacht et de la Waffen-SS,

dans le cadre de la "croisade contre le bolchevisme et pour une Europe nouvelle" de 1941 à 1945.

Pourquoi ? Parce que si nous savions déjà que les réels vainqueurs de nos pères

- inquiets certainement pour leur vérité imposée sans nuance -

les traquaient encore jusqu'à leur mort malgré l'amnistie,

nous découvrons que ces justiciers obscurs reportent aussi leur malveillance sur les descendants et amis,

en les fichant à dessein, par les organismes publics de sûreté de l'Etat et pour un objectif malintentionné.

Le motif est parfaitement explicite, quant à la filiation incriminée comme descendants de Waffen-SS,

à l'encontre desquels selon les situations fortuites ou d'opportunités, ces justiciers condamnent l'intérêt filial et historique éclairé.

Ce fichage des descendants identifiés du vaincu et la loi inique qui impose une histoire officielle,

relève semble-t-il de la même dynamique de commanditaires qui ont très mauvaise conscience.

(Alors que de nombreux descendants servent les armes de la France !)

[Nous avons personnellement découvert cet état de fait, par un réseau de Gendarmes mafieux

(dont l'un, condamné depuis pour d'autres malversations professionnelles),

qui tentait de nous faire du chantage notamment avec un document classifié dérobé,

au profit d'un complice aigrefin, pseudo historien et "collectionneur", grand gourou de partisans compromis, mais réel informateur duplice,

dont nous dénonçons les multiples escroqueries incroyables, également à l'encontre de familles de vétérans français du front de l'Est.

Le lecteur comprendra que nous soyons en réaction, cette situation ayant stimulée nos recherches sur les raisons de ces exploitations diverses.]

Avec ces pratiques délinquantes, les descendants identifiés voient entre autres leur carrière professionnelle, leurs activités sociales,

frappées d'une surveillance et de rapports préjudiciables à leur insu.

Nos Pères nous ont pourtant éduqués sans militantisme, mais tournés vers l’avenir,

sans nous transmettre de responsabilités sur leur passé.

Nous n’endossions aucune idéologie et restions libres et reconnaissants de l’amnistie de nos pères.

Mais ce que nous prenions pour un droit au pardon et à l’oubli magnanimes est trahi par les justiciers d’état.

Ceux qui se sont embourgeoisés ou soumis au reniement du père, grand-père... et qui ne se croient pas concernés de par leur réussite estimée,

ne sont que des naïfs sur les coulisses de leur carrière et pour l'avenir de leurs propres enfants.

Nous nous élevons contre cette transmission sournoise des haines

et la réprobation opportune sur les descendants identifiés de vétérans français de la Wehrmacht ou de la Waffen-SS.

Nous associons à cette considération les courtisans perfides, souvent oisifs parés du courage des autres,

contestataires surtout de l'ordre établi du moment et autres "informateurs" et qui bernent les plus ingénus.

Ces malfaisants portent également préjudices aux chercheurs et amateurs d'histoire loyaux, de toutes obédiences.

Notre ton enlevé est donc adapté aux procédés fielleux et abjects, des pervers qui nous stigmatisent.

Cet opprobre et cette vindicte acharnés, obligent logiquement les âmes bien nées à réagir et à s'interroger.

Au moins sur la vérité imposée par les faiseurs d'histoire et la réalité transmise par nos aïeux…

En revanche, cette confrontation d’après-guerre qui porte atteinte à la confiance,

dévoile finalement la réelle éthique de nos pères, de leurs pourfendeurs et de leurs manipulateurs.

Elle nous incite à porter alors un nouvel intérêt familial et participe à la compréhension parfois nouvelle des événements,

passés et contemporains ; cette Seconde guerre mondiale étant encore la matrice de notre actualité...

Et nous découvrons par discernement, que cette damnation imposée est fondée sur des mystifications exécrables

de la Seconde guerre mondiale, que nous n'aurions peut-être ni découvertes, ni précisées,

sans la diabolisation de nos justiciers perfides !

Nous reprocherait-on alors d'avoir obtenu les réponses de nos Pères

et de certains de leurs frères d'armes des guerres d'Indochine et d'Algérie - jadis anciens adversaires -

dont la réalité factuelle ne concorde pas avec la vérité imposée d'une Histoire devenue officielle (cadrée par la loi !) ?

(Bien aidés en cela par d’autres escroqueries éhontées, orchestrées encore par ceux dits du « camp du Bien », découvertes à posteriori, ne serait-ce que depuis la chute du « mur de Berlin » en 1989 : Golfe persique, Balkans, Irak, Libye, Afghanistan, etc. - auxquelles ont participé aussi des descendants de Waffen-SS - et autres 11 Septembre, Covid19, Ukraine, Palestine…)

(Nous sommes en mesure d'informer les descendants sur les actions ostentatoires ou secrètes

de malveillances privées ou publiques d'état et autres justiciers spéculateurs hypocrites.)

La haine que nous vouent nos ennemis ne s’éteint pas avec notre mort.

Puissent nos enfants s'en souvenir.

Car en aucun lieu, nous n'aurons de repos.

Henri FENET

Ancien commandeur du 57e bataillon

de la division "Charlemagne" lors de la défense de Berlin

Malgré les tentatives de dédouanement,

la Bible (Exode 20 : 5-6) et la Torah (2e Cdt.) ne précisent-elles pas en parabole que la faute des pères est perpétuée

jusqu’à la quatrième génération ?

A cette menace, même idiomatique sur l’iniquité des pères,

fait suite en revanche la grâce pour mille générations pour ceux qui concèdent !

Aux disciples de SYLLA (DRSD, DGSI, GND et autres agents informateurs généralement partisans) :

« N’ayons pas de colère contre les enfants de nos ennemis privés ou publics.

Un des grands exemples de la cruauté de SYLLA, c’est d’avoir écarté des charges civiles les fils des proscrits.

Rien n’est plus injuste que de faire peser sur un fils un héritage de haines. »

SENEQUE le Philosophe, De la Colère.

(Vers 2 av. et 65 ap. J.-C. Précepteur de Néron.)

 

- -  . - -

Alors que Brasillach évoquait les combattants français

de la Wehrmacht et de la Waffen-SS du front de l’Est :

[…] Mon pays m’a fait mal par toute sa jeunesse

Sous des draps étrangers jetée aux quatre vents,

Perdant son jeune sang pour tenir les promesses

Dont ceux qui les faisaient restaient insouciants. […]

"Mon pays me fait mal" (18 novembre 1944),

dans Poèmes de Fresnes (posthume, 1945).

A l’unissons, avant de rejoindre la Grande armée,

ils auraient tous pu déclamer :

[…] Quel don offrir à ma patrie

Qui m’a rejeté d’elle-même ?

J’ai cru que je l’avais servie

Mais encore aujourd’hui je l’aime.

Elle m’a donné mon pays

Et la langue qui fut la mienne.

Je ne puis lui léguer ici

Que mon corps en terre inhumaine […]

"Le testament d’un condamné"

Fresnes, le 22 janvier 1945.

Robert BRASILLACH

Officier, homme de lettres et journaliste,

né le 31 03 1909, fusillé le 06 02 1945

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Tant que les lions n’auront pas leurs propres historiens,

les histoires de chasse continueront de glorifier le chasseur.

Proverbe indigène

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          Puisque les supplétifs des réels triomphateurs de la Seconde guerre mondiale, avec leur histoire officielle, nous stigmatisent encore pour notre discernement filial, nous nous souvenons aussi des personnalités que nos Pères ont estimé jusqu’au bout. Chevaleresques, ils ne pouvaient pas imaginer la haine obsessionnelle et rentière, pérennisée par des pékins diaboliques, pour cette guerre matrice de notre actualité planétaire et bonimenteuse.

          L’action de nos justiciers nous fait comprendre leurs malveillances et mystifications, auxquelles nos Soldats "damnés" n’étaient pas instruits. Tant dans leur éducation familiale, que dans leur formation comme volontaires dans la Wehrmacht et la Waffen-SS…

           Qu’ils furent soldat ou officier dans le régiment français et la division française du IIIe Reich, puis dans les unités d’élites de l’armée des IVe et Ve républiques françaises (commandées d’ailleurs par leurs anciens adversaires, parfois diabolisés eux-mêmes opportunément par les mêmes justiciers), jamais nos Pères n’auraient accepté de servir sous un fanion, un drapeau ou un étendard d’assassins. Que ce soit sur le front russe, en Indochine ou en Algérie et à l’instar de la compréhension de leurs adversaires les plus loyaux, mais censurés par les chantres de la doxa. 

Mayol de Lupé

Actualité :

1Contestation des pensions des vétérans de la Wehrmacht et la Waffen-SS.

2 - Davantage d’anciens de la Waffen-SS et de la Wehrmacht pensionnés… par la France, que par l’Allemagne ! (Suite à l'interrogation de journalistes sur notre article précédent)

3 - Damnés et ostracisés des commémorations du 6 juin 1944. Et accessoirement, l’un des combats de la LVF, à Bobr du 26 au 28 juin 1944, lors de la retraite de Russie...

4 - Répression d’Ascq 1944-2019 : traque de nos aïeux et résistancialisme…

5 - Ses dernières intrigues. Dans la tête d’un documentario-historio-journaliste. En correction de Serge HUSSON de SAMPIGNY, Leurs derniers aveux. Dans la tête des SS, Albin Michel, 2016. Ou, quand tous les principaux subterfuges incroyablement réunis en un seul ouvrage, valident la méthode justicière de falsification de l’histoire réelle (factuelle) au profit de l’histoire vraie (imposée) contre nos Pères (respectifs !) ; pour conformité à une doxa éhontée. (DE)

​​6 - Névrose de descendants de "Waffen-SS" - Réactions aux tourments existentiels de Français qui ignorent les raisons de l’engagement d’un parent dans la Waffen-SS (A partir des conversations publiques et du livre de Priscille CUCHE, Le nazi de ma famille, La Manufacture de livres, 2022). (DE)

Réalisé pour le 75e anniversaire de la création

de la "croix de guerre légionnaire" (LVF),

 

le C.D.V.F.E. propose au public (12 / 2018)

un fac-similé en série limitée, dans son écrin :

 

- la "croix de guerre légionnaire"

(dite "Monnaie de Paris"),

et

- ses déclinaisons de décoration.

 

- Voir article -

(A mettre à jour, suite à nouvelles informations)

cdvfe@wanadoo.fr

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ENSEMBLE CONTRE

LA DOXA HISTORIQUE

Doxaction c.d.v.f.e.

Dédicaces aux manipulateurs escrocs de tous bords, encore récents,

à l'encontre de nos familles !

Génuflecteurs, accusateurs hypocrites, voleurs,

qui travestissent la réalité et jettent les patronymes à la vindicte

et en mesurent parfaitement les conséquences :

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