- Cercle - Défense de leurs intérêts matériels et moraux.
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"J'avais un Camarade..."
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Cercle des Descendants et amis des Vétérans français du Front de l’Est
(1941-1945)
 
 
La haine que nous vouent nos ennemis ne s’éteint pas avec notre mort.
Puissent nos enfants s'en souvenir. 
Car en aucun lieu, nous n'aurons de repos.
Henri Fenet.
 
 
- Présentation -
 
 
 
 
Accrédité par les capitaines Henri F. et Jacques M.,
derniers commandants de bataillon de la division Charlemagne,
les plus anciens dans les grades les plus élevés.
 
Parrainé par la princesse Armand-Louis de P. et le capitaine Jacques M.
 
 
 
 
Madame, Monsieur,
 
        Le C.D.V.F.E. agit dans le domaine de l’histoire militaire des Vétérans français qui ont combattu sur le front de l’Est de 1941 à 1945, en prenant en compte la défense des intérêts matériels et moraux des Vétérans et de leur famille. Il est particulièrement compétent en matière d’informations sociale, psychologique, intellectuelle et militaire, ainsi qu’au sujet du cheminement familial ou civil de ces soldats. Cette compétence s’exprime également dans le domaine de la connaissance de leur histoire, en amont et en aval de leur engagement, en tant que membre de ces familles, mais elle se manifeste aussi dans le recueil des témoignages des acteurs directs ou indirects de ces évènements.
       Par ailleurs, en tant que descendants et, de par l’éducation qu’ils ont reçue de ces vétérans, ils sont les seuls témoins privilégiés de la narration la plus intime de leur histoire, en termes de faits et de leur appréciation.
        La spécificité de l’analyse du  C.D.V.F.E. tient donc de son intérêt pour cette aventure qui appartient désormais à l’Histoire, ce qui se traduit depuis de très nombreuses années par des contacts humains privilégiés et suivis avec ces Vétérans, ainsi que par la connaissance transversale des motifs de leur engagement.
En ce domaine très singulier, qui s’inscrit dans un parti pris que l’on peut considérer comme légitime devant les silences de l’histoire “officielle”, la part des considérations des descendants apporte en ces circonstances une contribution fructueuse au débat historique.
Leur culture peut, en conséquence, les faire éventuellement se démarquer de certains concepts idéologiques, que peuvent développer quelques vétérans, souvent isolés, de manière tout à fait personnelle et qui ne sauraient engager que leurs seuls auteurs. Il en est de même de certains écrits partisans, de quelque bord qu’ils soient.
 
        Compte tenu de ce qui précède, le C.D.V.F.E. désapprouve toute provocation, dont le caractère stérile et néfaste ne pourrait être que préjudiciable au travail entrepris. De part son expérience, le C.D.V.F.E. peut se prévaloir d’avoir rencontré, au cours de son activité, un certain nombre d’obstacles et d’écueils dont il a appris à se parer.
 
        Cette initiative est motivée par le besoin d’en connaître, au vu de l’intérêt historique de la période considérée et des affirmations plus ou moins erronées concernant les Volontaires français du Front de l’Est et qui ne peuvent, ni ne doivent demeurer sans réponse.
Au vu également de trois facteurs dont l’importance n’échappera à personne :
        - la disparition inéluctable des Vétérans ;
        - l’abus de faiblesse sur personne vulnérable dont ils sont trop souvent les victimes ;
        - les activités répréhensibles d’escrocs en tout genre qui profitent du désarroi que connaissent certains Anciens pour les abuser et leur porter préjudice ainsi qu’à leur famille. Comme cela se produit malheureusement au sein de toute collectivité humaine trop longtemps calomniée, privée d’association légale et représentative, en mesure d’assurer la défense des intérêts matériels et moraux de ses membres :
        il nous est apparu comme indispensable de permettre une expression de la grande majorité des Vétérans et de leur famille qui, bien qu’ils n’aient jamais cherché à se faire valoir, n’en sont pas moins représentatifs.
        Nous ne sommes certes pas des spécialistes en histoire tactique et stratégique, exception faite toutefois des divers aspects de leur vie quotidienne en campagne. De même nous ne sommes pas en mesure d’identifier tel ou tel groupe de combat, embusqué derrière telles ou telles essences de végétaux et pouvant être éventuellement et hypothétiquement de telle unité, ni de nous faire passer pour des théoriciens.
Mais nous avons une expérience avérée dans les domaines des sciences humaines et de l’histoire « anecdotique » de ces hommes, ce qui est également vrai des périodes antérieures et postérieures aux évènements.
Il nous apparaît évident que l’apport, l’échange de connaissances et de points de vue différents entre les membres du Cercle est significatif dans la mesure où la geste de ces hommes est méconnue. La pertinence de nos connaissances serait certainement moindre, si elle s’intégrait dans le cadre de l’étude d’une armée “Alliée”, sujet déjà abondamment étudié.
 
        Contrairement à certaines mouvances qui revendiquent une relève de cet engagement, nous sommes résolument tournés vers l’avenir et nous ne pouvons pas être des nostalgiques d’une période que nous n’avons pas connue, mais dont les acteurs principaux ont été nos éducateurs, nos formateurs, voire nos instructeurs. Comme peuvent l’être des parents, grands-parents ou oncles qui, dans l’intimité familiale, expriment une totale liberté de narration, d’autant plus qu’il leur est interdit de s’exprimer publiquement. Nous dirions que nous sommes les premiers témoins de ce qu’ils ont dit avoir vu, éprouvé et de ce qu’ils ont analysé.
        Nous sommes conscients qu’un certain nombre de « va-t-en-guerre », égaré par le seul fait de leur inculture et de leur « révolte » exacerbée et dénué de toute perspective, sera certainement déçu par certaines des considérations et des analyses que nous sommes amenés à faire. Mais il est bien entendu que nous n’avons rien de commun avec de quelconque officine « néo-nazie » et c’est pour cette raison que la notion de Cercle nous permet de nous affranchir de certains opportunistes ; les membres associés faisant preuve d’une excellence avérée.
Il ne nous appartient pas d’écrire ou de faire l’histoire telle que l’on voudrait qu’elle soit. Nous ne sommes ni des redresseurs de torts, ni des moralisateurs (sauf envers les escrocs), mais nous sommes des adeptes de la réalité des faits et nous avons toute confiance en nos Parents.
        Tout comme la Garde Impériale du Ier Empire a été décimée à Waterloo, le Corps Expéditionnaire d’Extrême-Orient anéanti à Dien-Bien-Phû, les Volontaires contre le bolchevisme ont disparu dans les ruines de Berlin. Nos aïeux survivants et leurs descendants réprouvent ceux qui veulent vivre, par procuration, des sensations fortes d’arrière-garde, cela par manque de volonté d’affronter les combats actuels. Nos aïeux se sont engagés dans leur époque, en avant-garde et pour l’avenir. On est libre d’estimer qu’ils se sont trompés, mais l’on peut tout autant affirmer que leur élan est toujours d’actualité. La paranoïa, la mythomanie ont déjà causé de trop lourds préjudices sur nos familles et sur l’histoire des Volontaires en général, pour que nous y prêtions le flanc.
        Plutôt que de se faire tatouer le groupe sanguin sous l’aisselle gauche, se déguiser, se distribuer des décorations âprement obtenues par nos aïeux ou refaire le monde tout en attribuant systématiquement à nos pères des idées tronquées qui n’ont jamais été les leurs, ou en leur faisant tenir des propos qu’ils n’ont jamais tenus, ces premières victimes du mensonge sur nos pères feraient mieux, entre autre, de fonder une famille, de s’instruire et de lutter dans le présent pour préserver les valeurs d’un monde en danger.
« Chaque génération doit recréer un nouvel équilibre,
entre le maintien de la tradition et la rupture avec le passé. »
Cette assertion de l’éthologue Karl Lorenz, pourrait être notre acte de foi en terme de sérénité et d’ouverture.
 
        Ces postulats, ainsi posés, sont à la mesure de l’interprétation récente et néfaste de l’histoire des Vétérans du Front de l’Est et de la désorientation de jeunes hommes, sans doute animés d’intentions louables, qui souhaitent certainement se dépasser mais qui se fourvoient en se posant en adorateurs. Mais n’ont-ils pas été savamment privés de toute transcendance et de références aux valeurs qui ont fait la grandeur de la civilisation occidentale ? Civilisation qu’on ne cesse aujourd’hui d’accabler, en lui imposant chaque jour une repentance pour ce qui a contribué à son rayonnement dans le monde. Dans une telle confusion, certaines mouvances, veulent rompre avec une société que l’on peut appeler « bourgeoise » et, ils s’imaginent être en phase avec les idéaux de jeunesse de ces Vétérans. Mais ils sont loin d’imaginer que par leurs critiques, le plus souvent inconscientes, de la Tradition qui a fait l’Europe, ainsi que par leurs comportements, ils ne font que collaborer au sabotage de la civilisation qu’ils pensent défendre.
        Enfin, nous souhaitons que notre existence puisse répondre à nombre d’interrogations des familles et des personnes de bonne volonté.
 
Cordialement.
Le C.D.V.F.E.
 
 
 
- Habilitation -
 
 
       Le Cercle se référant à une période politique et militaire réprouvée par l’histoire officielle, les Vétérans français du Front de l’Est ayant été condamnés par les tribunaux français, puis amnistiés, il n’a aucune vocation de relève de leur engagement passé ou de prosélytisme.
 
       Le Cercle mène à cette fin et en vue de préserver les familles d’indélicatesses et de l’exploitation de leur nom, du pseudonyme ou l’histoire de leur aïeul, des actions d’ordre culturel, historique, spirituel, ainsi que la défense de leur respectabilité et leurs intérêts.
 
I     - Etre tourné vers l’avenir ;
II    - Ne pas vivre uniquement sur le passé, ce qui ruine ;
III   - Ne pas vivre sans son passé, ce qui appauvrit ;
IV   - Permettre de pérenniser le lien d’une histoire commune ;
V    - Renseigner les familles ;
VI   - Reconstituer l’état des services des Volontaires ;
VII  - Conserver les documents familiaux divers ;
VIII - Fédérer les archives ;
IX   - Sauvegarder les souvenirs de nos aïeux ;
X    - Apporter un soutien aux familles.
 
 
 
Nous, officiers, sous-officiers ou grenadiers représentants les survivants
de la division “Charlemagne”, donnons légitimité
au Cercle des Descendants des Vétérans français du Front de l’Est
et à ceux qui l’animent.
 
Nous estimons et approuvons sa raison d’être, sa forme, ses projets
ainsi que ses statuts provisoires.
Notre combat, en terme militaire, ne peut être relevé par quiconque,
mais le souvenir de nos camarades mérite d’être maintenu,
n’ayant trouvé nul repos à ce jour.
 
Nous reconnaissons les initiateurs de cette entreprise,
comme dignes de confiance et habilités.
 
Jacques M.
Cne. de la Légion des Volontaires Français
et Hstuf., commandant le groupement d’artillerie de la division “Charlemagne”.
Officier, le plus ancien dans le grade le plus élevé.
 Le 28 janvier 2004
 
 
C’est bien volontiers que j’abonde à la légitimité
du Cercle des Descendants et amis des Vétérans français du Front de l’Est,
donnée par le capitaine Jacques M., engagé en octobre 1941,
officier le plus ancien dans le grade le plus élevé
et Hauptsturmführer commandant le groupement d’artillerie de la division “Charlemagne”.
 
En tant qu’ancien sous-officier de la Légion des Volontaires Français engagé en février 1942
et officier de la Division “Charlemagne”, Oberjunker au Bataillon d’assaut à Berlin,
j’estime et approuve la raison d’être du Cercle, sa forme,
ses projets ainsi que ses statuts provisoires.
 
Jean M.
Adj. de la Légion des Volontaires Français
et Ob.Ju. de la division “Charlemagne”.
 Le 17 septembre 2008
 
 
 
 © Cercle des Descendants et amis des Vétérans français du Front de l’Est (1941-1945)
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