- Cercle - Défense de leurs intérêts matériels et moraux.
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Cercle des Descendants et amis des Vétérans français du Front de l’Est
(1941-1945)

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"Heureux ceux qui sont morts"
Charles Péguy
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Il y a deux Histoires :
l'histoire Officielle, menteuse, celle que l'on enseigne...
Puis l'histoire Secrète où sont les véritables causes des événements, une histoire honteuse.
Honoré de Balzac
(1799-1850. Ecrivain français.)
 
 
 
- Escroqueries/Réactions -
- Procédures et exemples d'escroqueries -
 
 
- Escroqueries/Réactions -
 
       Nous connaissons actuellement un phénomène relativement nouveau, mais qui prend de l'ampleur depuis le début des années 2000, en ce qui concerne l'exploitation de nos familles et l'aménagement de l'histoire militaire de nos aïeux du Front de l'Est.
 
        Cet état de faits nous révèle que nos pères sont vaincus trois fois et les familles pérennisées dans l'affliction :
       1 - volontaires sous l'uniforme des forces de l'Axe, d'un pays qui n'était pas le leur ; au sein d'une armée défaite ;
        2 - puis en tant que Français dans leur pays natal, engagé légalement, puis considérés alors comme des traîtres (puis amnistiés) ;
       3 - enfin aujourd'hui, vaincus par des aigrefins qui trafiquent leur souvenir, exploitent nos familles.
 
        Ils ont été sanctionnés légalement pour les deux premiers points comme tous les soldats vaincus et volontaires d’un état condamné.
Le dernier point se caractérise par le fait paradoxal que c'est, cette fois-ci, l’œuvre d'individus qui très souvent se réclament comme "admirateurs" de nos pères, mais pour mieux exploiter dans des buts divers, un milieu humain confidentiel et souvent inconnu.
        Autre paradoxe, ce phénomène d'exploitation est peu mis en exergue, car activé par de véritables escrocs, alors que les "héritiers" potentiels des anciens adversaires de nos pères feraient preuve de désintérêt en la matière.
 
        En effet, nous n'avons pas connu à ce jour, ouvertement en tout cas, d'actions hostiles de la part de ceux qui réfutent la légitimité de l'engagement de nos aïeux. Certains de ces opposants à posteriori font d'ailleurs preuve "d'efforts d'une critique objective".
 
        Si les deux premiers points ne nous concernent évidemment pas en tant qu'acteurs et engendreraient un combat dépassé que nous reprochons d'ailleurs aux "mythomanes-nostalgiques",  le troisième point nous concerne directement et il peut faire à  l'occasion, l'objet d'une procédure en justice.
 
        Les exemples des thèmes qui seront présentés, donneront le ton et la nature du comportement de malfrats d'un genre singulier, ce qui développe en plus l'opprobre à l'égard de cette histoire familiale (ce dont les pourfendeurs pourraient en revanche se satisfaire ?). Mais par des faits devant lesquels tout honnête homme ne peut que s'insurger.
 
       Ces méfaits symptomatiques permettront d'aborder des "vérités", élevées en mythes dans divers écrits ou Sites Internet, qui émanent d'individus qui expriment souvent une dévotion incohérente et qui ne correspondent en rien à la réalité matérielle et humaine de nos aïeux.
Mystificateurs et naïfs orientés peuvent élaborer ainsi des réflexions qui n'ont aucun fondement de réalité historique.
Autant de rectificatifs et de mise au point qui pourront modestement apporter une part à l'étude de l'histoire d'une aventure humaine, autant décriée, qu'admirée sans discernement.
 
        Enfin, si nous avons décidé de faire connaître certains rebondissements actuels, que les meneurs souhaitent lier à l'engagement de nos aïeux, c'est que ces actions ne sont pas anodines et concourent à livrer à la vindicte publique une histoire ainsi tronquée et déjà o combien vilipendée.
Nombreux sont ceux qui ont été et sont toujours abusés, qu'ils soient "accusateurs" de cette aventure, "défenseurs" de cet engagement militaire sur le Front de l'Est ou encore concernés au premier chef.
 
        Il ne sera point question ici de clôturer des comptes à distance ou de dévoiler précisément des dossiers en cours, mais de développer les scénarios des manipulateurs et leurs stratégies ; les aigrefins ne manqueront pas pour le moins de s'offusquer.
 
       Ayant oeuvré maintes fois face aux nombreuses escroqueries du genre, ces trafiquants expérimentés ou intentionnels sauront que leur terrain d'exploitation ne leur octroie pas l'impunité.
Puisse le présent support avoir une influence salvatrice.
 
 
 
- Procédures et exemples d'escroqueries -
 
       Au préalable, quelques caractéristiques de l’environnement humain des vétérans et de leurs familles, eu égard l’engagement militaire sur le Front de l’Est :
 
       - organisation sociale confidentielle des vétérans ;
 
       - effectifs réduits (réserve devant membres ignorants de la famille) ;
 
       - Ouverture en l’occurrence à un nombre de personnes légitimes (globalement, soit par leur filiation, soit des relations très privilégiées) ;
 
       - Par contrainte de discrétion et de réserve, opportunité de se confier, à un tiers “compréhensif” ;
 
       - Crainte encore d’être dévoilé au public ;
 
       - Incompréhension et condamnation pérenne de leur action, malgré l’amnistie ;
 
       - Aspiration à la quiétude ;
 
       - Crainte d’actions néfastes sur leur famille ;
 
       - Antagonisme entre leur patriotisme, malgré tout, et la calomnie dont ils font l’objet à la simple révélation du passé…
 
 
1/ Psychodynamique de l'activité des escrocs :
 
       1 - Contactent un acteur proche du milieu d’un vétéran du front de l’Est ;
 
       2 - Conscients de la situation de faiblesse, ils exploitent l’affectif, soit par une dévotion ostentatoire - mais qui les condamne plus ou moins rapidement de la part des plus vigilants -, soit davantage par une approche de curiosité bienveillante, modérée, voire ingénue ;
 
       3 - Font comprendre alors, que s’ils avaient connu cette époque, leur choix aurait été identique ; que les vétérans sont des incompris, sauf par eux ; d’où l’amitié de l’Ancien en son interlocuteur, qui serait le “premier étranger” à ne pas le fustiger et surtout à l’approuver… ;
 
       4 - La “confiance” obtenue, ils s’évertuent à quelques actions généreuses, révélatrices du désintéressement supposé, qui scellent ainsi une “fraternité” ;
 
       5 - Conditionnent quelques individualités emblématiques qui serviront de protection et de faire-valoir, en cas de révélation de leurs intentions ou de l’un de leurs trafics. Cette action leur permet de rebondir sur d’autres proies. Ces dernières, savamment cloisonnées et ignorantes de la répétions des délits, sont d’ailleurs disposées à prôner parfois la sympathie apparente du "gentil" visiteur, qui peut devenir victime devant les vives révélations des plus lucides. Comble de la situation, les révélateurs de ces manigances peuvent focaliser les réprobations ;
 
       6 - Constatent rapidement qu’ils ne sont pas les seuls, mus par le même esprit d’exploitation et ils se tiennent les uns aux autres par les compromissions ponctuelles, quand ils n’introduisent pas à leur tour des tiers de leur milieu d’aigrefins.
Un escroc “en chef” semble orchestrer pour partie cet imbroglio relationnel. C’est ainsi que nous connaissons des individus nauséabonds qui ont tendance à proliférer dans cette mouvance totalement inorganisée et vilipendée, recueil souvent de marginaux ;
 
       7 - Puis, profitant d’un groupe humain d’un âge avancé, ils se gardent bien de contacter les enfants ou la famille du vétéran devant tout acte illogique d’une personne âgée, isolée, qui succombe devant leur attention insistée ;
 
       8 - Enfin, lorsqu’ils sont découverts par une erreur ou les répétitions de leurs procédures, ils actionnent ceux qui leur servent de faire-valoir, ou sont capables d’actes scabreux, peu vertueux pour se défiler et loin d’être imaginés par ceux qu’ils ont exploités. D’autant plus insidieux, que la loyauté du soldat est inconnue de ces trafiquants.
Parfaitement conscients de la situation de faiblesse de ces familles vulnérables, non seulement physique pour les vétérans, mais également pour la notoriété des descendants, lesquels, faut-il le préciser, peuvent en effet pâtir d’une telle révélation dans leur organisation professionnelle ou relationnelle.
 
       Cette succession d’actes n’est finalement pas vraiment originale et correspond à des méthodes qui font malheureusement leurs preuves dans bien des domaines.
Mais le groupe humain ciblé, assurément en situation de faiblesse, les malfaisants étaient, jusqu’à présent, garantis d’aucune poursuite après leurs malversations. Pouvant même délocaliser et reproduire leurs méfaits, tant le milieu des vétérans manque de cohésion relationnelle (l'isolement et les décès annulant de fait toute chance de propagation d’une prévention).
De plus, comme c’est souvent le cas en matière d’escroquerie, le “plus c’est gros, plus ça passe” rend les plus naïfs parfois incrédules ou peu enclins à une action, par le sentiment d’isolement et malgré les faits avérés.
 
       Cette procédure ne tient pas compte d’autres charmeurs, qui ne sont pas spécialement exploiteurs de la chose matérielle, mais qui se réfugient dans le passé par procuration, en se déguisant et poursuivant un combat qui n’a plus raison d’être. Souvent en fait, pour expier leurs échecs et autres malaises dans une société qu’ils ne savent pas affronter autrement.
 
       Il est entendu que nous ne faisons pas le procès des amateurs de la Collection ou de la Reconstitution ou encore de telle ou telle institution publique ou privée ; mais des quelques malfrats que constituent malheureusement toute organisation humaine et qui lèsent la plupart des acteurs honnêtes dans leurs recherches.
 
 
2/ Quelques thèmes d’escroqueries récentes :
 
Comme l’abus de faiblesse sur personnes vulnérables :
       Evénement : Ancien combattant du front de l’Est, 95 ans, à la santé fragile, il aurait vraisemblablement fait l’objet d’une mise sous tutelle, si sa famille avait été avertie de sa disposition à se laisser berner matériellement par quelques malins.
Connaissant une aisance financière, il était de cette génération qui avait tendance à conserver devises et autres objets précieux à son domicile. Les malfrats se feront “offrir” mobiliers, bibelots, et sommes d’argent très importantes, jusqu’au décès, sous prétexte de défendre la cause de ces anciens soldats.
       Réaction : le C.D.V.F.E. n’ayant pas de moyens financiers et la famille ne voulant pas faire de publicité, une action a été menée par une série de courriers, finalisée par une mise en demeure qui a été totalement ignorée. Les malfrats ont évidemment mis en application les points 5 et bénéficiant du fameux “plus c’est gros, plus ça passe”.
Enfin, la famille dépossédée a été victime de menaces de la part du meneur des escrocs, et d’interventions commanditées. Le passé militaire du grand-père n’étant pas connu de toute sa famille, les ayants droit se sont résignés et ont renoncé à engager la procédure en justice prévue, pour conserver toute quiétude.
 
       Evénement : Ou encore, sous couvert de s’intéresser aux livres ayant trait au sujet du front de l’Est, nous ne comptons plus les “emprunts” d’ouvrages de très longue durée ou de bibliothèques pillées, par de vrais/faux admirateurs, mais de vrais “collectionneurs” qui portent encore préjudice en cela aux honnêtes passionnés. Ces faux “dons” sans équivoques sont reçus évidemment sans avertir les enfants de ces nonagénaires les moins ardents, et quand bien même.
       Réaction : Malheureusement les vétérans spoliés n’ont pas toujours mémorisé leur visiteur. Seule une description physique et quelques détails permettent de faire des suppositions sur les pillards. L’action du même point 5 leur permet de rebondir sur d’autres proies. Ces dernières, savamment cloisonnées et ignorantes de la répétions des délits, sont d’autant plus facilement exploitées.
 
Comme le détournement d’héritage :
       Evénement : Ces aigrefins n’agissent pas seuls et, pour revenir au vétéran de 95 ans, un autre brigand se fera désigner comme légataire universel, par ce vétéran qui n’avait plus ses esprits, mais avait en revanche une descendance. Il est à noter que ce récupérateur est aussi un élu d’un parti politique et, à ce titre, le C.D.V.F.E. s’est heurté à toute une filière compromise, prête à beaucoup pour préserver une réputation officielle…
       Réaction : Aussi incroyable que cela puisse paraître, cet escroc, juriste de son état, a su "s'adapter" pour éviter une procédure pénalisante, mais a pu bénéficier malheureusement de la fameuse quotité disponible. Cette famille paisible, en deuil, meurtrie par cet acharnement, n'était pas en condition favorable de poursuivre sa défense.
 
Comme les prêts définitifs :
       Evénement : Le conjoint des vétérans n’est pas en reste. Cette épouse de Général avait confié pour “observation” des reliques de son défunt mari, qui avaient abouties chez un collectionneur notoire et qui s’est octroyé un dépôt de … vingt-cinq années, jusqu’au décès récent de cette dame.
       Réaction : le C.D.V.F.E. a ordonné au collectionneur-chroniqueur de s’exécuter auprès de la famille. Mais c’était alors méconnaître la prétention de l’individu qui nous a totalement méprisés, considérant que les reliques de cette épopée lui sont dues.
 
Comme les manuscrits en otage :
       Evénement : certains éditeurs malveillants n’hésitent pas à éditer, voire transformer une publication et sans l’autorisation des ayants droit. Appuyés à l'occasion par les même prédateurs. Ces éditeurs se targuent de "défendre" le combat qu’ont mené nos aïeux et leur altruisme n’est qu’un leurre de leur malhonnêteté.
       Réaction : le C.D.V.F.E., dans plusieurs cas, a adressé une correspondance pour que les éditeurs obtempèrent et réparent leurs préjudices, mais sans effet. L’un d’entre eux a cependant daigné rédiger un contrat à l’épouse d’un vétéran défunt, qui a eu parfaitement conscience de s’être faite berner.
Pour d’autres dossiers, ce sont les familles qui ont entamé personnellement une action en justice.
Il en ressort qu’à notre expérience, il y a peu d’éditeurs qui sont dignes d’une déontologie commerciale, parmi ceux qui s’arrogent le titre de promoteurs de l’action de nos aïeux et par l’orientation marquée de leurs produits, sans compter les sociétés d'éditions de ce type qui ont déjà disparues.  
 
       Evénement : selon les familles, s’il y a contrat, les éditeurs indélicats se gardent de faire appel aux enfants, quand le père vétéran ou l’épouse n’est plus au fait de la chose contractuelle, mais en exploitant le point 4. Quand il y a contrat, ceux-ci sont, la plupart du temps, abusifs et ne seraient pas acceptés aisément par des hommes dans la force de l’âge. De plus, certaines éditions sont bâclées et présentent de nombreux manques et coquilles, qui une fois révélés, sont négligés par les éditeurs ce qui révèle une estimation très personnelle de leurs lecteurs.
       Réaction : Si un contrat est signé, nous ne pouvons que bannir les initiateurs et encourager vétérans et familles à la plus grande vigilance. La plupart des familles ne sont d’ailleurs pas ou plus disposées à faire publier un manuscrit, si tant est qu'elles en eurent l'intention. Au grand damne de la majorité d'honnêtes gens intéressés par cette tranche de l'histoire militaire.
 
Comme les archives détournées :
       Evénement : le sujet de la Collaboration armée pendant la Seconde guerre mondiale, fait partie de ces thèmes de notre histoire récente, qui sont encore sensibles et pour cause. Il existe de nombreuses restrictions pour l’accès aux documents d’ordre individuel ou collectif. Les instances juridiques et administratives compétentes de notre pays - alors qu’elles lèvent certaines restrictions dans d’autres domaines sensibles - sont contraintes, entre autres raisons, d’interdire encore aujourd’hui un accès au public. Sous peine de voir des aigrefins profiter de certains documents, pour exercer à l’occasion des actions illicites qui portent préjudice aux membres de ces familles.
D’autres encore, profitent pourtant de leur accès aux archives, pour subtiliser des documents de dossiers qui leur permettront d’écrire un article ou de pratiquer quelques échanges. Car ceux qui ont fait profession d’Historien, respectent la déontologie des sciences humaines : loyauté et honnêteté dans leurs travaux. Ceux qui usurpent ce titre, n’hésitent pas à employer tous les stratagèmes pour tenter d’accéder à une notoriété, par vols de documents, achats prohibés, publication de pièces judiciaires nominatives... Leurs lecteurs sont loin d’imaginer parfois, les turpitudes de l'obtention et de la rédaction de certains articles.
Mais des informations aussi inédites soient-elles, obtenues dans des conditions malveillantes et opaques, sont donc subjectives, erronées quant à leur analyse et empreintes d'un trafic qui s'allie insidieusement à la falsification.
Pour ces procédés peu honorables, ces quelques individus ont besoin d’un réseau, avec des relais également au sein des instances publiques les plus impénétrables et non des moindres.
       Réaction : Il est encore très délicat pour les familles d’entamer une procédure en justice, sans risquer une publicité sur un thème considéré encore comme sulfureux. A regret, beaucoup de victimes abusées préfèrent abandonner. Or, certains dossiers connus du C.D.V.F.E. ont pris une telle ampleur avec des conséquences dommageables pour le moins, que le Cercle met actuellement tous ses modestes moyens dans un combat au rapport de forces inégales, ce dont les escrocs savent user.
 
Comme la mythomanie et les provocations :
       Evénement : depuis ces dernières années des individus ont réussi des approches opportunistes, en courtisant des vétérans ou membres de nos familles dont certaines n’ont pas su spontanément évaluer la provocation. Ceci afin de forcer une légitimité dans leur propension à mener des activités qui relèvent plus de la mythomanie et de la paranoïa que de sincères groupes de reconstitution historique. S’affirmant comme garant chargé de mission et en s’identifiant par procuration (jusqu'à l'identique tatouage du groupe sanguin et le patronyme d'un vétéran !), mais en faisant un véritable transfert digne de la reconstitution de ligue dissoute, dont le lien suivant est absolument révélateur et sans équivoque. Article dément qui précise en effet :
 
       Evénements :
- 1994 :
Relations par certains individus, dont l’opacité des intentions devait progressivement révéler notre manque de précaution.
- Mai 1999 :
Emergences particulières d’individus, qui par courtisaneries aux différentes fins, contactent nos familles. Ils rencontrent quelques succès.
- 2003 :
L'accumulation d'exploitations, de compromissions, de malversations avérées par des individus notoires, nous décident à une mobilisation.
- 2004:
Nous adressons un long courrier au principal escroc d'alors, en précisant un certain nombre de ses méfaits, mais il ne daignera pas s'exécuter. Si ce n'est le culot de clamer l'agression de son état cardiaque et de se provoquer une hospitalisation. Confirmation était faite des capacités de ce réseau d'arnaqueurs.
- Mai 2005Bad Reichenhall (Allemagne) :
Présence ostentatoire à la cérémonie du monument des fusillés de la division “Charlemagne”, de membres de mouvances politiques et d’un groupe de provocateurs qui organise une cérémonie burlesque imprévue (“Vent d’Est”, devenu “d’Europe”…). Ce qui dissuade de nombreux habitués, familles et amis de ce recueillement à ne plus revenir dans ces conditions.
- Mai 2005Torino (Italie) :
Quatre vétérans abusés, stimulés aussi par les quelques mêmes marginaux ont procédé à un jumelage avec une mouvance politique italienne. L'ensemble des vétérans, majoritairement réservé, a alors perdu ses dernières illusions, du bon sens de la sauvegarde du souvenir de leur aventure.
S’en est suivi un attentat des locaux, provoquant la couverture médiatique des actualités italiennes.       
Jumelage entre rescapés de la                                                                       Attentat au siège du UNCRSI à Turin
 
- Mai 2006Bad Reichenhall :
Interception par les nombreuses forces de police gouvernementales allemandes, du même groupe de “jeunes reconstituants” de retour d’un “pèlerinage”, dont l’équipement et le matériel furent saisis.
 - Mai 2007Bad Reichenhall :
Ces derniers rebondissements ont eu pour conséquences de médiatiser négativement le monument de Bad Reichenhall plus que nécessaire outre Rhin et de servir de vecteur aux toujours vigilants chasseurs de nazis, pour mener campagne. Les autorités allemandes ont été contraintes de faire disparaître le monument de la clairière du Kugelbach, devenu effectivement une source de trouble à l’ordre public. Cette sanction aurait été préméditée, que l’on n'aurait pas fait mieux par un tel scénario. Mais abstraction faite de l’affectif, les proportions étaient devenues telles, que les mesures prises étaient inévitables.
- Septembre 2007Crisbecq (Manche) :
Si l'épisode de la Batterie de Crisbecq est objectivement peu consistant, par rapport à d’autres représentations d’amateurs de reconstitutions, ce dernier événement vient en fait s’ajouter aux précédents, qui, curieusement n’ont pas défrayé la chronique française, contrairement aux pays respectifs dans lesquels ils se sont déroulés. Ainsi, en ignorant la genèse, la publicité de cette dernière affaire paraît surfaite pour le grand public.
 
       Réactions : Mai 2004 et mai 2005, le C.D.V.F.E. a tenté, lors de déplacements géographiques, de mettre en exergue les dérives néfastes à la mémoire de nos pères. Mais nous sommes d’évidence intervenus trop tardivement, l’influence des manipulateurs ayant déjà annihilé notre clairvoyance auprès de trois vétérans accaparés et quelque peu exubérants.
Nous serons dès lors la cible de mythomanes nostalgiques et trafiquants de l'histoire de cette aventure humaine.
Comme nous l’avons déjà précisé, depuis environ dix ans, nous assistons à des dérives rocambolesques. Ce n’est pas faute d’être intervenus, C.D.V.F.E., ou Vétérans lucides, quitte à être malmenés, mais dans la ligne de la majorité de nos aïeux qui ont su faire la juste part des choses. 
Ainsi, la disparition du monument de la clairière du Kugelbach, au Karlstein près de Bad Reichenhall, dédié aux douze officiers et soldats de la division “Charlemagne” et fusillés le 8 mai 1945, puise ses motivations par la succession de provocations déplacées. Qu'elles se produisent sur place, à l’étranger ou en France. Ne pas l’admettre, c’est faire fi de la circulation de l’information et des liens entre les acteurs, à l’instar des événements de la batterie de Crisbecq.
Pour cette affaire de Crisbecq, nous avons eu l’occasion d’un échange avec le Président du Comité du Débarquement “Normandie 1944”, officier de marine qui a parfaitement compris la situation.
En janvier 2000, nous avions déjà écrit au sujet de ce groupe qui se déguise en tenue de la Division “Charlemagne” se parant de plus de l’identité de combattants tombés au feu. Nous informons qui de droit, groupuscule de vétérans notoires, soudainement soucieux de transmettre leur flambeau et susceptible de se laisser escroquer.
Dont leur avertissement adapté ci-après, avant leur malheureux revirement :
 
- Mai 2009Bad Reichenhall :
Velléité et tentative avortée de trafiquants pour la récupération de la croix latine scellée au cimetière de Bad Reichenhall, à l’emplacement des sépultures des fusillés français. Cette imposante croix en fer forgé était en lieu et place dans la clairière du Kugelbach, avant que le monument ne soit supprimé en 2007.
       Réactions : Avec d’autres personnes de bonne volonté, nous avons correspondu avec les autorités de la ville de Bad Reichenhall, afin qu’elles ne succombent pas aux quelques séducteurs pour transporter en France les reliques du monument. Puissent-elles tenir leur bonne disposition. La providence a voulu qu’un prêtre soit présent fortuitement et bénisse l’objet de convoitise, ce qui a provoqué la répulsion des intrigants.
Depuis peu, des acteurs de mouvances idéologiques marginales, phylosophico-politiques liées au identiques pseudo collectionneurs et rédacteurs de toutes les opportunités, ont pris en compte quelques lambeaux de cette aventure humaine galvaudée. Le tout orchestré par toujours les mêmes, à l’affût, sans l’air d’y toucher. Cette récupération ne représente malgré tout qu’une infime mouvance de nos aïeux et n’est en aucun cas un échantillon de leurs aventures de guerre, militaires et de reconversion civile.
 
Comme l’usurpation et l’abus de confiance :
       Evénement : Il y a effectivement certains escrocs « bas de plafond », qui usent de mensonges, en s’inventant un grand-père ou oncle ayant servi dans telle unité sur le front de l’Est. Si la vérification n’est pas aussi aisée que pour l’histoire de la Ière Armée, le mythomane ne ment pas généralement que sur un seul thème pour vous être agréable et nous avons été bernés un temps par de vrais faux officiers de réserve, de vrais faux ingénieurs, etc. Mais il est difficile de tenir très longtemps plusieurs rôles. En revanche certains d’entre eux, continuent leurs manipulations auprès d’organisations professionnelles, politiques ou spirituelles.
       D’autres collectionneurs singuliers, seuls ou avec l’acolyte de service, n’hésitent pas à se faire passer pour de vrais faux policiers de leur état (quand ils ne sont pas ou ont été réellement à l’Intérieur). Ils arguent ainsi que tels ou tels objets ont un caractère délictueux (faussement) et qu’il ne faut surtout pas les conserver au domicile. Mais, serviables qu’ils sont, ils peuvent disposer ou acquérir à moindre frais les fameux objets convoités.
Ce procédé et d’autant plus abject, qu’il est mis en œuvre à l’égard de personnes très âgées, parfois invalides. Ou encore, ils se font rédiger par un tiers une “lettre de recommandation” suffisamment explicite pour mieux ferrer le malheureux.
       Enfin, il n’y a pas d’âge pour l’usurpation. Des individus de la génération de nos aïeux affirment avoir servi dans des unités combattantes du front de l’Est, alors qu’ils n’y ont strictement jamais servi. S’inventant des parcours totalement ubuesques avec force de précisions fantaisistes, sans preuves ni témoins. Ces derniers sont souvent découverts, car ils sous-estiment les connaissances des descendants, qui ont parfois encore leurs pères ou grands-pères. L’escroquerie est telle, qu’ils sont même sollicités pour témoigner dans certains ouvrages. Certaines vérifications étant difficiles voire impossibles, d’autres s’arrogent grades et décorations fantaisistes, avec diplômes !
Nous sommes assez avertis, car à l’étonnement de nos pères et grands-pères, ces individus se sont fait connaître timidement ces dernières années, attendant même parfois le décès de ceux qui pourraient les confondre.
       Réaction : Nous ne sommes pas en croisade et il est difficile par manque de disponibilité et parfois risqué de se heurter à certains individus qui, s’ils agissent avec le courage des autres, sont capables de tous les coups même illégaux. Nous avons prévenu à maintes reprises, mais certaines personnes capables d’être trompées sont, de fait, aisément malléables.
- Janvier 2010:
Comme les éditions sans consentement des ayants droits :           
       Evènement :Les derniers Grognards” de Jacques Auvray.
La société d’édition de “La Diffusion du Lore” a piraté et vendu frauduleusement, encore en 2009, les mémoires de ce vétéran. Après une année de joutes épistolaires avec le jeune gérant, effectivement « anticonformistes », qui s’abstenait de répondre aux lettres d’avocat et du CDVFE.
Les relances et la réalité de l’escroquerie ont eu raison de cette société d’édition déloyale. Elle n’avait aucune chance de pouvoir l’emporter et cette société ne pouvait plus se retrancher derrière les balivernes, de ceux qui n’ont plus que la ressource de gagner du temps. Elle investissait ainsi sur la lassitude des plaignants, comme souvent dans pareil cas, mais qui ont fait comprendre qu’ils n’abandonneraient pas.            
       Réaction : Par sa ténacité, le cabinet juridique mandaté par la famille a finalement contraint cette société :
- à mettre au pilon, avec attestation, les ouvrages édités ;
- à assumer la totalité des frais d’avocat à la charge de l’éditeur ;
- à verser les droits d’auteurs aux descendants.
La famille de l’auteur a fait preuve malgré tout de mansuétude, en ne portant pas plainte et en se privant par conséquent du versement de dommages et intérêts. En effet, si cette société d’édition tente d’escroquer les auteurs et leurs ayants droits et par conséquent d’abuser ses lecteurs, la famille n’a pas souhaité malmener plus encore ces pauvres hères. Après ce succès sur les pseudos défenseurs de nos Pères, le livre “Les derniers Grognards” devrait être confié à un véritable professionnel. Il serait édité avec suppléments, annexes et conformément à la volonté de la famille avant l’édition frauduleuse.           
       Evènement :“Le Sublime et la Mort - le Proscrit”, de François de Lannurien. Editions de "L'HommeLibre" (le livre “Le Centaure” n’a jamais existé.)           
Quelques mois auparavant, un éditeur déjà connu pour ses actes, a fait verbalement pression par téléphone auprès de cette famille de vétérans, pour s’imposer d’autorité comme éditeur du manuscrit. Il s’est bien gardé, quant à lui, de produire tout écrit sur ses velléités.           
       Réaction : Mais c’était sans compter du tempérament des descendants, qui ne sont pas d’un genre à se laisser intimider par quiconque. Le téméraire s’est vu recevoir une sévère mise en garde de plainte en justice. Fidèles à toute la mémoire guerrière de leur famille, les descendants de F. de Lannurien devraient confier ce manuscrit à un professionnel de l’édition.
       (La famille nous remet en mémoire la façon dont leur père a été soutenu par de vrais amis, mais aussi tristement courtisé par des pseudos admirateurs mythomanes. Ces derniers ont su habilement soustraire différents objets personnels du défunt - livres, bibelots,... - avant et après le décès de F. de Lanurien.). L'intervention du CDVFE est restée lettre morte et a laissé place à l'action officielle de la famille de F. de Lanurien.
- Février 2010 :
Comme un nouveau détournement d’héritage :
       Evènement : depuis plusieurs années un pseudo historien et réel obsédé convulsif de la collection s'est accaparé des biens d'une famille, alors que ceux-ci étaient clairement mentionnés sur acte testamentaire du défunt, précisant nommément l'héritier. L'avidité de l'escroc, l'a fait intervenir avant le décès et après la mise en place d'un scénario de récupération par manipulation. Eu égard la sensibilité du passé du défunt père, très connu, il n'est pas aisé pour cette famille de mener une action officielle et publique. C'est justement le chantage de l'escroc. En revanche, lassée de la suffisance du malfaisant, cette famille a décidé cette fois de mener une action plus offensive.
       Réaction : Ce mois de février, elle a adressé un dossier recommandé au voleur, lequel, comme à son habitude a laissé le plis en souffrance, pour ne pas le recevoir. Malheureusement l'action menée, ne nous permet pas de préciser encore ici son patronyme ; d'autant que d'autres familles mènent également une action pour escroquerie, toujours à son encontre.
- Mai 2010 :
Comme d'autres éditions sans consentement des ayants droits :
D'autres familles dépossédées sur le même principe de la spoliation de documents familiaux, ont décidé de mener également une action. Outrées par les cas précédents d'éditions et de publications frauduleuses, l'intermède classique du CDVFE n'a pas été utilisé et a laissé place à une intervention moins graduelle et qui promet d'être rude.
- Mai 2010 :
Comme les éditions hasardeuses :
"Bad Reichenhall - 8 mai 1945 - Un épisode tragique".
Eric Lefèvre & Olivier Pigoreau. Editions Grancher.
      Le titre seulement est excellent. Car cet ouvrage, camoufle encore un « épisode tragique » en matière d’historiographie, par son exploitation mercantile et sa légèreté d’investigation. Tant les auteurs s’évertuent à donner des affirmations vaniteuses et mensongères.
L’intervention de familles auprès de l’éditeur et de M. Eric Lefèvre n’aurait pas été étrangère au report de publication de cet ouvrage. L’histoire cachée de cette rédaction est encore ici sulfureuse.
Il est permis d’imaginer qu’un autre ouvrage ultérieur viendra donner des précisions, encore dosées par les auteurs. Cet “épisode tragique” aurait pourtant gagné à être étudié par des Historiens professionnels. Vae victis…
Juillet 2011 :
(Cf. mai 2010)
La famille de M. S. Mit - auteur de "Carcasse à vendre" - a intenté une action en justice à l’encontre des "Editions de l’Homme Libre"; ouvrage commercialisé également par la librairie "Facta". Par ordonnance de référé, rendue le 30 juin 2011, ces éditions ont été condamnées par décision de justice : (extraits)     
     - à retirer l’ouvrage du site Internet www.editions-hommelibre.com, ainsi que de la vente sous quelque forme que ce soit, sous peine d’astreinte pécuniaire de 300 €/infraction ;
     - à détruire les exemplaires en stock sur justificatif, sous peine d’astreinte pécuniaire de 300 €/jour de retard  ;
     - à payer à M. Mit et sa fille 7.000 € à titre de provision pour préjudice de la contrefaçon ;
     - à payer 1.500 € aux plaignants ;
     - ces éditions sont aussi condamnées aux dépens de l’instance.
Cette décision est frappée d’un appel.
- 12 mai 2012 :
(Cf. Juillet 2011)
     Victoire prévisible de la famille de Serge Mit. (Avis aux autres contrevenants…)
     Nous recevons ce jour, avec l’autorisation juridique des plaignants de diffuser, l’arrêt du 11 mai 2012 de la cour d’appel de Paris :
La cour condamne la société des "Editions de l’Homme Libre" à :
     - retirer l’ouvrage du site Internet www.editions-hommelibre.com, ainsi que de la vente sous quelque forme que ce soit, sous peine d’astreinte pécuniaire de 300 €/infraction ;
     - détruire les exemplaires en stock sur justificatif, sous peine d’astreinte pécuniaire de 300 euros/jour de retard ;
     - l’interdiction de rééditer l’ouvrage sans l’autorisation des ayants droits de Serge Mit ;
     - payer 2000 € aux ayants droits par provision en réparation du préjudice patrimonial ;
     - aux dépends d’appel à leur payer, ensemble, 1.500 €.
 
(En attente de suites en ce domaine d’éditions frauduleuses…)
 
- 8 avril 2013Biographies erronées et piratées de nos aïeux
     Un flagorneur qui tente de se faire une place parmi les profiteurs mythomanes de nos aïeux a été vivement admonesté. En effet, ce M. Grégory Bouysse, qui lui-même se protège derrière ce pseudonyme, s’est permis de livrer en pâture de multiples biographies de vétérans du front de l’Est et sous leurs patronymes réels. Cette publication qui comporte beaucoup d'erreurs, fait aussi état de décisions de justice et autres informations sulfureuses, forte de précisions de domicile, n’a pu produire que des effets malheureux (à quelques très rares exceptions). Dénué de tout bon sens, mais d’une volonté de paraître avérée, en livrant des informations intimes, plusieurs familles ou épouses de vétérans ont été contactées, notamment par des curieux, des brocanteurs, ou maîtres chanteurs et autres conséquences.
     Nombreux parmi nous, pensent que ce trentenaire, du fond de son Limousin natal, en guise d'une vénération malsaine, poursuivrait en fait une "Résistance" par procuration, en cherchant à nuire à nos familles comme forme paranoïaque de combat, tant son action défie le bons sens... Les Résistants qu'ont connu nos pères avaient une autre classe, n'en déplaise.
Ces éditions réduites ont eu pourtant des rebondissements différés dans les deux années qui ont suivi leur publication. Et ceux qui subissent des déboires aujourd’hui, regrettent de ne pas être intervenus spontanément. Mais c’était sans compter la perfidie de malotrus.
     Pour ses explications alambiquées, ce Bouysse rétorque pour ses sources qu’il est en contact depuis quatre mois seulement avec M. Eric Lefèvre. Alors qu’il affirmait, qu’ils étaient déjà en relation, avant l’édition. Que cachent ces manigances ?
     Estimez un peu l’individu. Lui affirmant qu’il n’avait pas une démarche d’Historien, il nous rétorqua : « Je détiens une licence d’Histoire ! » De quelle université ? « Limoges ! ». Mais cet individu n’inspire ni la confiance, ni les études supérieures d’Histoire et sous la pression, il admettait n’avoir « que le ‟niveau” Licence » ; puis en fait, que « la deuxième année » ; pour enfin avouer qu’il n’avait jamais suivi de cours en sciences humaines. Nous pensons d’ailleurs que certains pseudos chercheurs escroquent ainsi les instances publiques des archives. A ce propos, des descendants récemment abusés ont alerté les Archives de France notamment.
     Ceci, pour identifier le milieu nauséabond de quelques escrocs qui tentent de faire soi-disant la promotion de nos Pères. Jamais, M. Bouysse ne se serait aventuré à publier des faits - d’ailleurs amnistiés - sur d’autres catégories de personnes. (Ces documents regorgent d’erreurs, sont rédigés dans un français approximatif et l’auteur n’hésite pas à s’imposer comme expert senseur.)
     Il est à noter que les pseudos admirateurs causent bien plus de nuisances, que ceux hostiles à l’engagement de nos pères. Il est vrai que l’objectif pérennisé de l'opprobre est atteint.
Mais, bien mal acquis ne profite jamais. A suivre…

- 17 septembre 2014 : A titre d'exemple, correspondance à M. L. et à l'égard des divulgateurs de patronymes, tel l'escroc Bouysse et con-sorts dénoncés ci-dessus.
"Monsieur,
 
               Vous affirmiez très bien connaitre la famille X et particulièrement un des nombreux enfants. Vous connaissiez effectivement des détails sur le passé de M. X dans la Waffen-SS et vous avez été surpris que nous le connaissions.
Je vous ai exprimé à plusieurs reprises mon étonnement sur le fait que vous ne cherchiez pas à joindre ce fils. Mais vous avez poursuivi votre curiosité sur M. G. X.
Intrigué et comme je vous l’ai aussitôt expliqué, j’ai donc cherché à contacter ce fils. Mais sans succès au profit de l’un de ces frères, qui a été très intrigué et inquiet. Puis je vous ai informé de ma démarche par loyauté.
J’ai poursuivi et j’ai pu enfin m’entretenir avec d’autres membres de la fratrie.
 
               Effectivement, vous êtes bien connu par les enfants de M. X, mais je ne peux pas dire que ce soit en de bons termes depuis trente ans. Les commentaires sont d’ailleurs absolument édifiants, mais il ne m’appartient pas de vous juger, même si mon affection va vers la famille X. Peut-être y a-t-il aussi à votre égard l’effet de l’émotion et le rappel de souvenirs douloureux, car ils ont comme nous tous connu des inquiétudes diverses pour cet engagement.
 
               En revanche, la façon dont vous êtes décrit, semblerait refléter alors la fourberie de votre procédé, pour tenter d’extorquer des commentaires que vous voudriez sulfureux au sujet de Monsieur X au sein de la Waffen-SS.
De plus, aux dires de cette famille, leur père ne vous aurait vraiment pas porté en estime et vous m’auriez donc menti sur la qualité vos relations, afin de m’amadouer. D’où votre crainte alors, de contacter un des fils si bien connu…
 
               Avec ces éléments, votre personne reste objectivement suspecte et l’éducation reçue de nos Pères ne nous permet pas d’approuver votre comportement.
Comme je vous l’ai dit à plusieurs reprises, vous sembliez prendre des notes et avec tout cela, je n’ai pas l’impression que vous êtes animé de bonnes intentions, fort de vos options politiques et philosophiques qui seraient en tout cas aux antipodes de M. et Mme G. X.
Si vous projetiez une action belliqueuse, sachez simplement que nous sommes à bonne école et que nous ne sommes pas des ingrats.
 
               Je regrette que vous m’ayez entraîné dans cette intrigue, surtout à l’égard d’un camarade de nos pères qui avait toute notre estime. Il était d’ailleurs estimable et apprécié de tous, tant au niveau professionnel, électif, associatif, qu’en relation privée.
 
               Vous vous faites connaître après trente ans de silence ; après le décès de M. X et celui de son épouse il y quelques mois ; avec les souvenirs que vous avez laissés à cette famille et motivé exclusivement sur le passé militaire de M. X sur le front de l’Est ?
 
               Pour clore votre prise de contact, je vous invite à ne plus inquiéter cette famille, qui a par ailleurs été très éprouvée par le malheur ces derniers mois et années, mais qui ne manque pas de ressort et elle vous a mis en garde en cas de malveillance.
 
Avec ma considération dubitative."


- 15 octobre 2015 :   Une première “Historique”...
          Au terme d’un jugement en Cour d’appel, un fils et l’un des petits-fils d’un ancien officier de la division “Charlemagne” ont été condamnés pour “violence en réunion”.
         La “victime” a bénéficié de 9 jours d’ITT pour coups, alors qu’un de ses très jeunes enfants aurait été aussi violenté, ainsi que le grand-père.
         C’est cette dernière vérité qui a été établie par l’intriguant et confirmée par la justice, à l’encontre de ces descendants de Waffen-SS ; terme abondamment utilisé. 
Pourtant, les “coupables” sont condamnés à verser seulement 750 € (mais de préjudice moral !) à la victime.
         En revanche, cette version officielle, confirme parfaitement l’adage de Balzac : 
« Il y a deux histoires : l'histoire officielle, menteuse, puis l'histoire secrète, où sont les véritables causes des événements. » 
L’extrême faiblesse de la sanction par rapport aux terribles faits officialisés, suscite d’emblée la suspicion pour ce “passage à tabac”.
         Cette petite histoire a aussi un aspect “historique“ et extraordinaire d’après-guerre. Il s’avère donc nécessaire et instructif de narrer maintenant la réalité.
Mais que s’est-il réellement passé ?
Détails à venir, d’une véritable saga où l’on retrouve une dynamique similaire d’accusation et de condamnation, pour nos familles, il y a 70 ans…


- 06 novembre 2015Escroquerie de "journalistes" et" collectionneurs" affairistes
          A l’instar des mésaventures de M. André Bayle et de sa famille et selon la même dynamique, un vétéran emblématique s’est encore fait abuser, cette fois par une société de productions médiatiques aux ordres.
          En situation de faiblesse, gravement malade, sous traitement, ce vétéran de presque 100 ans n’a jamais été enclin à un quelconque étalage de sa personne. C’est en s’affranchissant d’un contact avec ses enfants et devant une épouse déconcertée, que ces journalistes ont profité de cet abus de circonstances, quelques jours avant le décès même de cet ancien combattant déjà très affaibli.
          Nous encourageons très vivement les familles à la plus grande vigilance, devant ce qui semble être une recrudescence à la recherche de reportages sur des personnes en situation de vulnérabilité et par abus de confiance sur le thème de l’engagement de nos aïeux entre 1941 et 45.
          C’est encore au moment du décès, que les familles constatent également les vols et pillages dont ont été victimes leurs parents, de la part d’autres pseudos “historiens” et de “collectionneurs” malintentionnés. A ce sujet, nous vous confirmons les indélicatesses de certains membres identifiés du forum "division-charlemagne.xooit.com/index.php" et de sociétés d’édition déjà mentionnées. Par leur entremise, de véritables pillards s’introduisent auprès de nos familles. C’est ce qui est arrivé également à ce vétéran, conservateur laborieux de la mémoire de ses camarades. Cet ancien combattant qui subissait ces toutes dernières années les visites de jeunes génuflecteurs indiscrets, a été manipulé entre autre par l'un d'eux, de façon à faire brader ses souvenirs de la division “Charlemagne”. Nous tentons de faire rendre gorge aux indélicats...
          Dans le même abus de confiance et par moyens détournés, cette société de production audiovisuelle était parvenue à nous rencontrer avec son dirigeant, trois jours avant le décès.
Mais, par notre expertise et notre réactivité d’hommes plus jeunes, nous n’avons pu être dupés et le journaliste intriguant démasqué.
          Nous n’aurons pas l’indécence d’exposer ici l’incroyable machiavélisme découvert et qui touche personnellement ce journaliste et les Français de la Waffen-SS.
          Vous aurez compris, qu’en étant au fait d’intrigues malsaines, nous puissions fédérer certainement l’animosité des manipulateurs.
          Pour rappel, ces derniers sont fréquemment issus de mouvances d’admirateurs abêtis, plutôt que de ceux qui pourraient être en quelque sorte les héritiers plus légitimes des anciens adversaires de nos Pères. Cette fois, ce sont des journalistes...

          Nous restons à la disposition des familles qui estimeraient être importunées.


* * *


Autres spoliations extra-ordinaires de biens et détournements d'héritages :
Déjà moult fois réferencé, ce rédacteur d'articles et pseudo historien, se garde bien à ce jour - mais pour très peu de temps - de répondre aux injonctions des victimes.
Ces indélicatesses ne sont évidemment pas propices à encourager les auteurs ou ayants droit à diffuser leurs mémoires familiales. A bon entendeur…  
A suivre...
*** * ***
       Nous ne faisons pas acte de victimisation, d’autant plus que nous ne sommes pas les seuls, parmi l’ensemble des familles d'anciens combattants à être spoliés. Un de nos membres a rencontré le scénario d’individus qui scrutaient les colonnes nécrologiques d’un journal de l’Union Nationale des Parachutistes, privilégiant les décès d’anciens d’Indochine. Les aigrefins contactaient les veuves, évoquaient le mari qu’ils n’avaient jamais vu et obtenaient, souvent quelques souvenirs militaires du défunt, devant la fragilité d’une période de deuil. C’est odieux et ces anciens combattants d’Indochine auront été “vaincus” encore après leur mort.
       Ces faits sont heureusement rares mais, en guise d'avertissements aux escrocs et leurs acolytes parfois identifiés, nous ne résistons pas à ces exemples d'étonnantes similitudes et sanctions dont ils pourraient faire l'objet :
       Ce milieu est donc devenu peu recommandable, depuis que les derniers représentants, au prestige reconnu, ont disparu comme garde-fous. Laissant cette mouvance humaine à l’abandon, aux aléas des cupidités. Que nos adversaires éventuels soient assurés de notre ténacité.
 
       Si les arnaqueurs se tapissent, puissent ces informations certes édulcorées pour le lecteur - mais indéniablement limpide pour les malfaiteurs - leur faire commettre quelques actions propices à les confondre, en voulant protéger leur fond de commerce.
Ils portent inévitablement préjudice aux jeunes et moins jeunes amateurs de cette période, qui sont pitoyablement abusés.
 
       Tant que les escrocs les plus remarquables n’auront pas été condamnés, il semble que rien ne puisse les arrêter, comme les manipulations manuscrites et les mensonges éhontés.
En effet, devant les affirmations, ces individus réfutent. Devant les faits, ils contestent. Et devant les preuves, ils n’hésitent pas à en élaborer. D'où, les raisons en partie de notre présent support.
Les révélateurs des méfaits se voient alors affublés de tous les maux d'anormalité. 
(Les plus simples des intrigants se livrent à des procédés fielleux, tels les messages anonymes ou sous pseudonymes ; avec utilisation frauduleuse de noms ou de notre acronyme à des fins très légères…)
       A notre sens, il n’y a que la justice qu’il réfute, qui pourra mettre un terme à leurs agissements. En l'occurrence avec le traitement en cours de deux affaires d'escroqueries, au scénario absolument digne du banditisme.
 
Certains reprocheront peut-être la puérilité de notre action, s'ils ne sont concernés.
Devant la faiblesse de nos moyens, l'aveuglement de certains acteurs,
l’ampleur des supercheries et les abus sur situations vulnérables,
cette présentation quelque peu fastidieuse est nécessaire.
Elle constitue un moyen de prévenir au moins les victimes potentielles,
de fédérer les bonnes volontés et d'annihiler les méfaits des trafiquants, nous l’espérons.
 
       Ceux qui ont déjà croisé les indélicats, voudront bien nous faire part de leurs expériences pour recoupement et confirmation. Ils participeront ainsi à la tentative de remise en ordre et à l'appui de dossiers sensibles en cours.
 
*** * ***
 Qui ne gueule pas la vérité,
quand il sait la vérité,
se fait complice des menteurs et des faussaires.
Charles Péguy
(1873-1914. Officier, écrivain français.)
 
Voir paragraphe ci-dessus "A suivre...", pour chronologie des indélicatesses
 
 © Cercle des Descendants et amis des Vétérans français du Front de l’Est (1941-1945)
www.cdvfe-divisioncharlemagne.com