Dernière mise à jour, mai 2012. Page 3 : Arrêt de la cour d'appel de Paris du 11 mai 2012.
Cercle des Descendants et amis des Vétérans français du Front de l’Est
(1941-1945)
- Sous le haut patronage de la princesse Armand-Louis de P. -
1941/42 - 2012 : 70e anniversaire des combats de la L.V.F
devant Dyut’kovo
Du lundi 1er au dimanche 7 décembre 1941, la Légion des Volontaires Français contre le bolchevisme (638e R.I de la Wehrmacht) se trouvait à la pointe Est du front russe, un kilomètre face au village de Dyut’kovo
(inscrit "Djukowo" dans les plis du drapeau) et à 65 km à l’ouest de Moscou !
Comme leurs camarades européens des forces de l’Axe
et leurs aïeux du Ier empire à la bataille de "La Moskova" en septembre 1812
(nommée "Borodino" par les Russes), ils ont défié aussi les limites admissibles de la résistance humaine,
rappelées par la médaille “Winterschlacht im Osten 1941/1942” (bataille de l’hiver à l’Est 1941-1942).
Face à un adversaire éprouvé mais plus aguerri et par un froid de -20 à -50°,
nos Pères ont été décimés en servant aussi la gloire des Armes de la France.Complexité des circonstances (qui échappe aux va-t-en-guerre de salon de tous bords),
dans le même temps, avec nos oncles et autres parents débutait aussi une autre épopée,
mais en Libye, avec la 1ère Division Française Libre...
Même si l’opprobre perdure, familles et amis maintiennent sereinement leur mémoire ;
comme pour tous nos Soldats de France.
- Accueil -
Paris, le 27 août 2009.
Ce Site Internet fait référence à nos aïeux (condamnés puis amnistiés)
qui ont combattu sur le Front de l'Est de 1941 à 1945
et au sein de la 33e Division de grenadiers “Charlemagne”
(intégrés à la Waffen-SS) ;
issus :
- à partir de 1941, de la Légion des Volontaires Français
(volontaires au 638e régiment d’infanterie de la Wehrmacht) ;
- à partir de 1943, de la Brigade d’assaut n° 8
(volontaires français de la Waffen-SS) ;
- et autres volontaires ou recrues de différentes organisations
(des forces de l’Axe et de l’Etat français).
- - -
La plupart sont morts et si la justice de Dieu méprise celle des hommes,
je m’avance à dire : « Aucun n’est en enfer… Ils ont payé ! »
Michel de C.
Vétéran du Front de l'Est. En exil.
- - -
Enthousiasmés également par les charmes persuasifs d'une époque,
avec ces principales exhortations de recrutement :
“La Croisade contre le Bolchevisme et pour l'Europe nouvelle”
C'est un beau mystère, une chanson de geste, qu'écrivent nos gars à la pointe de leur baïonnette, avec l'encre de leur sang, sur cette immense page blanche, de la neigeuse steppe russe.
Jeunesse de France, comprendrez-vous le spirituel de la Légion Française ?
Monseigneur Jean Mayol de Lupé
Au rassemblement du Vel d'Hiv le 21 avril 1944.
Ou encore la
“Lutte pour l'existence de l'Occident
et le maintien de la culture spirituelle de la France et de l'Europe.”
Messieurs, ce qu'il est de votre devoir de dire à nos frères Français, tout simplement ;
c’est, ce qu'est la Légion des volontaires français.
Oh ! Je sais, on l'a traînée dans la boue. Elle porte l'uniforme “Feldgrau”, cela suffit. On se trompe.
Ces enfants, ces pères de famille que l'on présente comme des aventuriers, comme des gens sans foi ni loi,
eh bien, ils exposent leur vie pour un idéal. Je voudrai que beaucoup de Français en fasse autant.
Je vous demande donc de dire que ceux qui se battent à l’Est, s’y battent pour leur idéal ;
pour refaire, côte à côte avec la Wehrmacht, une France forte,
qui sera marquée par une Armée nouvelle, une Armée jeune, une Armée dynamique.
Dites seulement aux Français, que ceux qui se battent à l'Est, sont de vrais Français, qui se battent pour leur pays.
Colonel Edgar Puaud.
Commandant la Légion des Volontaires Français.De retour du Front de l'Est, déclaration à la Presse le 31 mars 1944.
[...] Il ne s’agit pas pour les Français de se convertir aux idées Nationales-Socialistes,
mais à être prêts à préserver l’Occident chrétien de l’athéisme de l’Est ! [...]
Mgr. Jean Mayol de Lupé
cité le 2 janvier 1980 par le général Gustav Krukenberg.
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[...] Recevez tous nos remerciements pour les documents émouvants que vous nous avez transmis.
Nous connaissons enfin, 66 ans après, dans quelles circonstances le père de mon épouse a trouvé la mort
en soldat et le lieu où il a eu une tombe. Avec mes très cordiales salutations.
Général G.
[…] après mes déboires et cette escroquerie sur cinquante années d'économies,
je vous suis infiniment reconnaissante du secours financier
et de l’aide administrative que vous m’avez apportés. Mon mari et vos pères […]
Mme. J. L.
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L'effet majeur de ce support est une présentation de problématiques
postérieures aux événements de 1941 à 1945.
Ce n'est pas l’opportunité d'un plaidoyer pour justifier une action passée,
il y a plus de soixante ans !
De ce fait, pourfendeurs et admirateurs de ce thème
ne trouverons ni condamnation, ni apologie de l’engagement militaire de nos aïeux,
ni misérabilisme.
Nous savons déjà, par expérience, que les plus obtus des uns et des autres
et profiteurs de cette période de la Seconde guerre mondiale, matrice de notre société,
ne nous trouverons pas à leur convenance.
Les génuflecteurs trafiquants ne manqueront pas de se positionner.
En revanche, pour le plus grand nombre,
les motivations singulières de cette initiative et les rebondissements évoqués
permettront certainement, par de nouveaux prismes d’études,
de concentrer sur le Comment, le Pourquoi,
d’une geste militaire toujours taboue à ce jour.
Si nous sommes héritiers de ces hommes - au fil des générations et pour rester dans le thème guerrier du XXe siècle - nous connaissons aussi les parcours éclectiques d’autres membres de nos familles. Nous assumons et reconnaissons ainsi notre filiation.
Ils ont été engagés, successivement parfois, dans la guerre d'Espagne, l'Armée française, la Ire Armée ou comme prisonniers.
D’autres ont été des civils indifférents, compatissants, contestataires, Collaborateurs, Résistants ou Internés.
Ces différentes destinées parfont cette richesse majeure qu’est l’expérience humaine, de ceux qui nous ont précédés et pour ceux qui portent intérêt à leurs Anciens. Elles nous dictent de respecter le contexte, tout en interdisant une damnation expiatoire à posteriori.
De ces aïeux du Front de l'Est, quelques petits milliers ont réchappé, peu ont survécu aux différentes campagnes militaires de la "décolonisation" et aux blessures de la vie.
Car s’il focalise sur le Front de l’Est, ce site est dédié à tous les soldats français pétris des mêmes vertus d’abnégation et de sincérité. Ainsi, ils découvrent parfois qu'ils ont plus de points communs qu'ils n'avaient jadis de raisons de s'opposer.
Ils se sont engagés au plus fort des combats de cette Seconde guerre mondiale, devenue vecteur de référence, sous l'uniforme Feldgrau ou kaki, comme modestes acteurs de combats titanesques.
Puis, parfois "frères ennemis" devenus souvent "frères d'armes" alliant en secret, n'en déplaise, Croix de fer et Croix de guerre contre un adversaire commun, dans les guerres d'Indochine, de Corée, ou d'Algérie. Sans compter "Suez" et autres Opérations ; pour que la France demeure.
Mais aussi aux profiteurs, donneurs de leçons, combattants par procuration, nécrophages,…
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[…] Mon pays m'a fait mal par toute sa jeunesse
Sous des draps étrangers jetée aux quatre vents,
Perdant son jeune sang pour tenir des promesses
Dont ceux qui les faisaient restaient insouciants. […]
Robert Brasillach.
(1909-1945. "Mon pays me fait mal". Fresnes 18 novembre 1944).
Le Drapeau de la L.V.F. et sa Garde,
lors de la messe du dimanche 12 mars 1944
à Greifenberg. © C.D.V.F.E
A nos familles qui, pour ces soldats du front de l’Est,
n'ont aucun monument officiel
devant lequel s'incliner aussi.
[...] Le Soldat n’est pas un homme de violence.
Il porte les armes et risque sa vie
pour des fautes qui ne sont pas les siennes.
Son mérite est d’aller sans faillir au bout de sa parole
tout en sachant qu’il est voué à l’oubli. [...]
Antoine de Saint-Exupéry
(1900-1944. Ecrivain, officier pilote de chasse). "Terre des Hommes" (1939).
Chaque génération doit recréer un nouvel équilibre, entre le maintien de la tradition et la rupture avec le passé.
Konrad Lorenz
(1903-1989. Médecin, officier, éthologue. Prix Nobel.)
appliqué légalement sous le Gouvernement Provisoire de la République Française
du général de Gaulle (1944-46),
pour sanctionner rétroactivement les volontaires français sur le Front de l'Est, pour leur engagement légal
sous l'Etat Français du maréchal Pétain (1940-44).
Et l'histoire paradoxale d'une époque et de son initiateur.
- Une jeunesse pétrie des mêmes vertus,
quel que soit l'uniforme, à une époque aujourd'hui révolue.
Engagements fratricides, non par oppositions systématiques,
mais souvent par l'élan d'un enthousiasme spontané.
Pour comprendre nos Pères, il ne suffit pas de connaître le contexte de leur jeunesse, mais également les influences des décennies
qui ont précédé leurs actions. -
Le 8 mai 1945.
Ma chère femme,
J’ai fait mon devoir comme je l’ai pensé, contre le bolchevique et le sans Dieu.
Je me suis confié ce matin aux Américains, les troupes françaises vont me fusiller.
Ma chère femme, pardonne-moi. […]
Je t’embrasse de tout mon cœur. Embrasse ma pauvre mère et les enfants.
Crois toujours en Dieu et pardonne le mal qu’on nous fait injustement.
A Dieu.
Lettre d'un fusillé de la division "Charlemagne",
par la 2e D.B. à Bad Reichenhall.
Le 8 mai 1945, vers 17 heures.
Ma chère Maman,
Avant d’être fusillé, je pense t’écrire un dernier mot pour te dire au revoir.
J’ai cru avoir fait mon devoir en homme et je regrette qu’une chose,
c’est de n’avoir pas été tué sur le front, parce qu’il est pénible
de se faire fusiller par des Français contre qui nous ne voulions pas lutter.
Je te quitte en t’embrassant bien, bien ainsi que toute la famille.
Je te donne rendez-vous là-haut où j’espère que Dieu saura nous juger.
Lettre d'un fusillé de la division "Charlemagne",
par la 2e D.B. à Bad Reichenhall.
6 h 20, le 24 juillet 1947.
Ma chère Maman,
« […] Pas de longues phrases, il est trop tard, […]
En faire un homme voilà le but,
au service de la Patrie pourtant bien injuste. […] »
G. R.
Officier de la division "Charlemagne".
(Dernière lettre à sa mère au sujet de son fils unique, qui, au moment de l’exécution
salue notre drapeau à la levée des Couleurs de son camp scout.) Contexte.
- Quand nos aïeux et ennemis d'autrefois,
devenaient anciens adversaires,
dont la bravoure était saluée parfois
par l'élégance du vainqueur... -
Le Bellieu, le 26 mars 1946.
Monsieur,
« […] Votre neveu, j’ose le dire, était généreux et un brave.
Il a su se dévouer, s’exposer à la souffrance, à la mort pour un idéal, ce qu’il croyait le mieux.
Je préfère cent fois sa conduite et celle de ses compagnons
à celle de l’immense foule de patriotes éloquents,
qui chantent avec tant d’émotion la Marseillaise et s’embusquent à l’heure du danger,
et critiquent, mais ne sont que des lâches, des pauvres égoïstes. »
15 avril 1958.
Monsieur le Docteur,
« […] Bien que 13 ans aient passé, je me souviens de ce 8 mai 1945 comme si c’était hier.
Je n’ai vu les 12 condamnés que quelques minutes. Ils furent exécutés simplement, sans haine.
Par des soldats respectueux et… désolés.
Je comptais procéder avec les Allemands à leur sépulture, mais les Américains m’en empêchèrent. Vos camarades s’étaient rendus aux Américains qui ne trouvèrent rien de mieux que de les livrer aux Français… qui furent, croyez-le, fort embarrassés…
Qu’ils reposent en paix ! Ils eurent le courage de leurs convictions, ce furent des braves.
Honneur à eux ! [… ] »
Père Maxime Gaume
ancien aumônier de la 2e D.B
(Lettres adressées à l’oncle d'un fusillé de la division "Charlemagne",
par un peloton d'exécution de la 2e D.B., le 8 mai 1945
et au Dr. M. L. médecin militaire dans la division “Charlemagne")
Mémoires de Guerre - Tome 3 - "Le Salut" 1959.
« […] Certains se laissèrent entraîner par le mirage de l'aventure.
Quelques-uns crurent défendre une cause assez haute pour justifier tout.
S'ils furent des coupables, nombre d'entre eux n'ont pas été des lâches.
Une fois de plus, dans le drame national, le sang français coula des 2 côtés.
La patrie vit les meilleurs des siens mourir en la défendant.
Avec honneur, avec amour, elle les berce en son chagrin.
Hélas ! Certains de ses fils tombèrent dans le camp opposé.
Elle approuve leur châtiment, mais pleure tout bas ces enfants morts.
Voici que le temps fait son œuvre.
Un jour, les larmes seront taries, les fureurs éteintes, les tombes effacées.
Mais il restera la France. […] »
Général Charles De Gaulle,
président de la république française de 1959 à 1969.
[...] Quel don offrir à ma patrie
Qui m'a rejeté d'elle-même ?
J'ai cru que je l'avais servie,
Même encore aujourd'hui je l'aime.
Elle m'a donné mon pays
Et la langue qui fut la mienne.
Je ne puis lui léguer ici
Que mon corps en terre inhumaine. [...]
Robert Brasillach.
(1909-1945. "Le Testament d'un condamné". Fresnes 22 janvier 1944).
Le 29 décembre 1965.
Mon Lieutenant, cher ami,
[…] Et c’était, tout compte fait, le même amour de la France et le désir de lui assurer
un avenir digne d’elle, qui poussait l’un à revêtir l’uniforme Feldgrau,
alors que l’autre recevait ses armes de l’Angleterre ou des U.S.A.
Et il me paraît maintenant bien vain de chercher ou de dire qui,
du sergent G. ou du sous-lieutenant F.F.I avait raison... Ils avaient raison l’un comme l’autre,
puisqu’ils n’obéissaient qu’au seul désir d’aller au-delà d’eux-mêmes
pour affirmer leurs convictions.
Et c’est pour cela qu’aujourd’hui, sans rien renier de leur passé,
ils peuvent se regarder droit dans les yeux et se reconnaître de la même race. […]
Pour le présent, recevez seulement les vœux amicaux et sincères que je forme pour vous
et les vôtres, en souhaitant que nos enfants ne connaissent jamais ces heures sombres
où de bons Français, en n’obéissant qu’à leur cœur et à leur conscience,
risquent de se trouver face à face. […] »
Commandant Pierre L.
(Ancien officier F.F.I. à un lieutenant d’infanterie,
ancien combattant de la division "Charlemagne".)
Conférence de presse du 23 septembre 1972.
« Notre pays, depuis un peu plus de trente ans a été de drame national en drame national.
- Ce fut la guerre ;
- la défaite et ses humiliations ;
- l’Occupation et ses horreurs ;
- la libération, par contrecoup l’épuration et ses excès, reconnaissons-le ;
- et puis la guerre d’Indochine ;
- et puis l’affreux conflit d’Algérie et ses horreurs des deux côtés ;
- et l’exode d’un million de Français chassés de leurs foyers ;
- et du coup l’O.A.S. et ses attentats, ses violences, et par contrecoup la répression.
Alors, ayant été, figurez-vous, dénoncé par les agents de Vichy à la police allemande, ayant échappé deux fois à un attentat, une fois au côté du général De Gaulle et l’autre fois à moi destiné, je me sens le droit de dire :
- allons-nous éternellement entretenir saignantes les plaies de nos désaccords nationaux ?
- le moment n’est-il pas venu de jeter le voile ;
- d’oublier ces temps où les Français ne s’aimaient pas et même s’entretuaient ?
Et je ne dis pas ça, même s’il y a des esprits forts, par calcul politique,
je le dis par respect de la France. »
Georges Pompidou,
président de la république française de 1969 à 1974.
(Neveu du lieutenant Frédéric Pompidou, de la L.V.F. et blessé sur le front russe.)
Octobre 1974.
Dès le premier jour, je me fis présenter les officiers, […]
émergeaient cependant quelques figures intéressantes.
L’un d’eux, par son regard direct, sa rectitude physique et morale marquée des traces d’une discipline prussienne présente très en mode à l’époque à la Légion, retînt mon attention.
En quelques entretiens, avec des mots simples, X me fit découvrir son passé,
son engagement politique affirmé, ainsi que l’ensemble de son parcours.
Cela me plut !
Enfin quelqu’un fier de ce qu’il avait fait en toute conscience, fier de son passé tel qu’il était et qui ne cherchait pas le refuge d’une soi-disant résistance inconnue.
Au fur et à mesure de sa “confession”, je retrouvais mon passé, le choix, qui, très tôt c’était imposé.
Lui comme nous avions choisi des camps différents certes,
mais nous avions choisi.
Colonel André G.
Officier parachutiste des Troupes de Marine,
(ancien du Ier Groupe de Commandos d’Afrique de la Ire Armée en février 1944)
recevant lors de sa prise de fonction en 1974, un officier d’infanterie ancien de la division "Charlemagne".
Pour X, P. 1982.
qui sait que finalement, tous les bons Français
finissent par se rassembler sur la France.
Amicalement. »
Yves G.
Officier de la 2e D.B., homme d’état, écrivain, ancien ministre.
Dédicace de l'un de ses livres.
En connaissance de cause, à un officier vétéran de la division “Charlemagne”.
Le 18 juillet 1985.
« […] et je salue la mémoire de tous ces combattants. […] »
Un officier de la 2e D.B.,
proche des 12 condamnés de la division "Charlemagne",
dont nous respectons le vœu d'anonymat.
Lettre du général Léon Cuffaut, au sujet de la "Légion des Volontaires Français",
ancien pilote de l'escadrille "Normandie-Niemen"
intégrée à l'armée de l'air soviétique de 1942 à 1945.
Et au nom des hommes fidèles qui ont connu des engagements éprouvants ;
éprouvants aux hommes d'honneur et sans haine.
"La transmission de la mémoire". C’est un devoir. Mais il faut transmettre en témoin, pas en justicier. Je n’aime pas ceux qui décident qui est un salaud et qui est un type très bien.
Deux de mes camarades étudiants sont morts sous l’uniforme allemand car ils avaient été convaincus par un professeur fasciste de mener la croisade contre le communisme. Qu’est-ce qu’il aurait fallu pour que je choisisse moi aussi ce camps-là ?
Il faut savoir pratiquer l’humilité et comprendre avant de juger. “Pour aider à comprendre avant qu’il ne juge...” : c’était la dédicace que j’écrivais sur mes livres lors de mes conférences. Ce qui me gène chez ces anciens résistants dont j’ai partagé les épreuves, c’est ce goût de dire : “J’avais raison”.
Chef de bataillon Hélie Denoix de Saint Marc
Résistant. Déporté. Officier en Indochine, Algérie.
Emprisonné pour le putsch en 1961.
Gracié, libéré, Grand Officier de la Légion d'honneur.
- Liens -
Daniel LAURENT avec le concours du C.D.V.F.E. pour la partie militaire :
“Les Volontaires français du Front de l'Est”
(Notre participation avait été sollicitée, communiquant sous le nom de "Frontest".
En revanche, nous réprouvons l'exploitation équivoque d'échanges d'intervenants et vindicatifs du clavier informatique.
Ecueil qui avait déjà motivé notre retrait volontaire du forum "HistoQuiz" le 20/02/2008)
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Pierre Philippe LAMBERT - Gérard LE MAREC, auteurs :
“Organisations, Mouvements et Unités de l'Etat français. Vichy 1940-1944.”
Ed. J. Grancher 1992 ;
“Partis et Mouvements de la Collaboration. Paris 1940-1944.”
Ed. J. Grancher 1993 ;
“Les Français sous le casque allemand. Europe 1941-1945.”
Ed. J. Grancher 1994.
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Institut National de l'Audiovisuel
“La L.V.F.”
"Parisienne de Photographie" saeml
L.V.F.
Waffen-SS français
Henri AMOUROUX, journaliste, historien, de l'Académie des Sciences Morales et Politiques :
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“La Grande Histoire des Français sous l'Occupation” Tome 1 à 8
“La Grande Histoire des Français après l'Occupation” Tome 9 et 10.
Henri AMOUROUX. Ed. Robert Laffont.
“Acteur et spectateur, le peuple français de 1940 à 1944”
“Les tribunaux du peuple à la Libération”
“La grande histoire des Français sous l’Occupation”
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Robert SOULAT, vétéran de l’état-major
de la 33e division de grenadiers de la Waffen-SS “Charlemagne” :
“La participation des volontaires français aux côtés des Allemands
pendant la guerre mondiale de 1939-1945” Service Historique de la Défense 1977 ;
“Die Beteiligung der Franzosischen Freiwilligen auf Deutscher
Seite im Weltkrieg 1939-1945” Archives militaires allemandes ;
“ Historique de la division Charlemagne” Service Historique de la Défense 1977.
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Pierre GIOLITTO, historien, docteur ès lettres :
“Histoire de la Jeunesse sous Vichy” Ed. Perrin 1991 ;
“Histoire de la Milice” Ed. Perrin 1997 ;
“Volontaires français sous l'uniforme allemand” Ed. Perrin 1999.
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Dominique VENNER, écrivain, historien :
“Histoire de la Collaboration” Ed. Pygmalion 2000.
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Manfred THORN
“Le cas Karlstein” AV-Production (Vidéo).
© Cercle des Descendants et amis des Vétérans français du Front de l’Est (1941-1945)