- Cercle - Défense de leurs intérêts matériels et moraux.
Mise à jour
 - Page 3 (Escroquerie de "journalistes" et de "collectionneurs" affairistes sur un vétéran en fin de vie)

Dédicaces aux manipulateurs escrocs de tous bords,
encore récents, à l'encontre de nos familles !
Génuflecteurs, accusateurs hypocrites, voleurs,
qui travestissent la réalité et jettent les patronymes à la vindicte,
et en mesurent parfaitement les conséquences :  
Honor meus Fidelitas : Pendant et Après-guerreFiers de nos Pères...  





Et aux disciples de Sylla :
« N’ayons pas de colère contre les enfants de nos ennemis privés ou publics.
Un des grands exemples de la cruauté de Sylla,
c’est d’avoir écarté des charges civiles les fils des proscrits.
Rien n’est plus injuste que de faire peser sur un fils un héritage de haines. »
 Sénéque le Philosophe,
“De la Colère”.
(Vers 2 av. et 65 ap. J.-C. Précepteur de Néron.)

Garde au drapeau à Kruszina. Mars 1942. Maniement d'armes français.

A nos Pères, à leurs courageux adversaires d'antan de la "grande Russie" ; à l'avenir...
Hymne soviétique avec paroles de 1944 à 1977.
Chœur, balalaïka et toute l'âme russe, quoi qu'il en soit.
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Chaque génération doit recréer un nouvel équilibre,
entre le maintien de la tradition et la rupture avec le passé.
                                                         Konrad Lorenz. 1903-1989.
                                (Médecin, officier, éthologue. Prix Nobel.)

~
Cercle de Descendants et amis de Vétérans français*
du Front de l’Est 
(1941-1945)


- Sous le haut patronage du capitaine Henri F., de l'aspirant Jean M., 
de membres de la famille du général Puaud.
Parrainé par la princesse Armand-Louis de P., le capitaine Jacques M. -
(Le Comité d’éthique est indépendant de toute relève et de tout objectif politique.)

Association of Descendants of french Veterans of the Eastern Front
(1941-1945)
Vereinigung der Nachkommen von Französisch Veteranen der Ostfront
(1941-1945)
Asociación de Descendientes de Veteranos franceses del Frente Oriental
(1941-1945)
Circolo dei Discendenti dei Veterani francesi del Fronte Oriental
(1941-1945)
Ассоциация потомков французских ветеранов Восточного фронта
(1941-1945)
Асацыяцыя нашчадкаў французскіх ветэранаў Усходняга фронту
(1941-1945)
Stowarzyszenie Potomków francuskich Weteranów Froncie Wschodnim
(1941-1945)

Quelques thèmes abordés :

          - Prélude
         - Exécution de Bad Reichenhall
         - Accueil
         - Genèse de la LVF et de la division "Charlemagne"
         - Hommage à la Légion Étrangère
         - Enthousiasme et charmes d'une époque
         - Article 75 & Amnisties
         - Divers et magnanimité.

#
Quand on représente une cause (presque) perdue,
il faut sonner de la trompette, sauter sur son cheval et tenter la dernière sortie,
faute de quoi l'on meurt de vieillesse triste au fond de la forteresse oubliée
que personne n'assiège plus parce que la vie s'en est allée ailleurs.
Jean Raspail
“Le Roi au-delà de la mer”.
Albin Michel, 2000.
#
A tous ceux qui sous l'uniforme allemand, américain, anglais ou russe,
firent respecter la réputation des guerriers de France.
A tous ceux qui pour cette seule gloire, placèrent leur Honneur dans la fidélité
à des causes dont aucune n'était la leur.
A tous les despérados que révolta une défaite imméritée. Aucun ne s'est trompé.
Tous se sont sacrifiés à la Gloire de leur Pays, sans espoir et sans calcul.
E. Labat. 1952.
Vétéran du Front de l'Est.
#

- Prélude -

"Souvenir Français"
Association loi 1901 créée en 1887, reconnue d’utilité publique en 1906, 
qui garde le souvenir des soldats morts pour la France, 
par l'entretien des tombes et des monuments commémoratifs en France ou à l’étranger.
"Volksbund Deutsche Kriegsgräberfürsorge" - e. V. - (V.D.K.)
Association allemande, créée en 1919, reconnue d'utilité publique. 
Veille à l’entretien des tombes militaires allemandes dans 45 pays.

sépultures division Charlemagne
  
Neumark, dernier cimetière militaire inauguré.
Le 15 juillet 2006, suite à la découverte de très nombreuses sépultures lors de travaux d’assainissement, il a été inauguré le dernier cimetière militaire allemand à Neumark (Stare Czarnwo), au sud de Stettin. Les honneurs ont été rendus par un détachement militaire allemand et polonais, ainsi que des autorités religieuses et représentants politiques nationaux.
Ce cimetière a reçu plus de deux mille dépouilles, dont celles de nombreux soldats de la division “Charlemagne”, jusque là non identifiées. Des familles ont enfin eu la satisfaction de localiser leurs disparus.
La singularité des traces d’impacts retrouvés sur les corps, ont conclu à un des nombreux cas d’exécutions en masse par l’Armée rouge.
Que la terre leur soit légère.

#
[...] Recevez tous nos remerciements pour les documents émouvants que vous nous avez transmis.Nous
connaissons enfin, 66 ans après, dans quelles circonstances le père de mon épouse a trouvé la mort en
soldat et le lieu où il a eu une tombe. Avec mes très cordiales salutations.
Général G.

     […] après mes déboires et cette escroquerie sur cinquante années d'économies, je vous suis infiniment
reconnaissante du secours financier que vous m'avez apporté. Mon mari et vos pères... [...]
Mme. J. L.

     A notre père, chant de sa 1re compagnie, du 1er bataillon, du Régiment 58 de la division "Charlemagne"
"Ich bin ein Freier Wildbretschutz"
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Famille G.

     Nous vous remercions pour ces écrits de mon grand-père, médecin de la Division, qui avaient été subtilisés à mes parents par un indélicat. Médecin moi-même et officier, ces documents sont pour nous d’une valeur sentimentale inestimable.
M. Ch. 

#

« […] Pour le présent, recevez seulement les vœux amicaux et sincères que je forme pour vous
et les vôtres, en souhaitant que nos enfants ne connaissent jamais ces heures sombres
où de bons Français, en n’obéissant qu’à leur cœur et à leur conscience,
risquent de se trouver face à face. […] »
Commandant Pierre L.
Ancien officier F.F.I. au lieutenant G.,
ancien combattant de la division "Charlemagne".



         Depuis les vœux 2011, nous avons marqué chaque année le 70e anniversaire des étapes de la tourmente qu’ont connu nos Pères, à partir de 1941, par leur engagement dans la croisade sur le front de l’Est. Et votre intérêt et vos recherches auraient ému vos aïeux.
 
          Il y aura 70 ans cette année, que nos aïeux ont été considérés non seulement comme des soldats vaincus, mais plus encore comme des traîtres frappés du terrible et emblématique “Article 75”. L’un d’eux exprimait sur ses camarades européens contre le bolchevisme, qu’ "il y avait des Allemands parmi ces hommes ; il y avait aussi beaucoup d'étrangers. Il semblait que ceux-là, surtout, éprouvaient le besoin de se lier à l'écroulement final. Les Allemands n’avaient porté que leur uniforme national. Eux, ils avaient eu le choix, et ils entendaient s’y tenir."
          Nos pères ont été fidèles jusqu’au bout, malgré certaines déconvenues, sans reniement, dans l’honneur. Perdant souvent tout ou partie de leurs biens, de leurs droits civiques, parfois leurs dernières illusions sur leur ancien monde vétuste. Mais très peu seront renié par leur famille proche et ils reconstruiront leur vie, sans transmettre d’animosité à leurs enfants, mais la foi dans les valeurs qui ont fait notre vieille France. C’est en cela aussi qu’ils sont magnifiques, car ils purgeront leur peine, certains d’entre eux fusillés, pour être finalement amnistiés en 1950. Nullement graciés, mais amnistiés ; ce qui est le plus proche de l’absolution. En effet, ils ne pouvaient trahir, puisque l’armistice n’est pas la guerre et engagés sous un gouvernement légal et dans une armée européenne reconnue par la diplomatie internationale. Pourtant, ils subiront la perversité de la rétroactivité d’une loi, adaptée à posteriori, que l’histoire devra bien traiter un jour.
          Malgré eux, ce fut aussi toute leur famille qu’ils entraînèrent souvent dans leurs nouvelles vicissitudes pénales. Beaucoup ont éludé leur passé, laissant l’histoire officielle vengeresse les accabler devant leurs enfants. Certains descendants se rebelleront, d’autres resteront sourds par déni. Et d’autres encore, de bonne race, sensibles aux vertus, souffriront pour ce père glorieux qui ne reniera jamais son pays ; mais dont les silences sur sa jeunesse ou la narration soudaine et emportée, ne pouvaient qu’émouvoir le sang transmis. Mais c’est cela aussi, savoir assumer sans forfanterie sa famille, ses amis, son pays.
 
          Ne pouvant être exhaustives, les principales destinées :
          - Après leur défaite et leur capture, la plupart des survivants sont rentrés en France avec appréhension, mais pensant aussi naïvement être traités en soldat. Après les tribunaux de fortune de l’été 1944, qui les avaient condamnés à mort, ils ont été jugés généralement fin 1945, début 1946 et en majorité à deux ou trois années d’internement. Les mineurs au moment de leur engagement et les moins de 21 ans, rejoindront le camp du Struthof, en Alsace et les centrales pénitentiaires pour les aînés.
          - Beaucoup plus éprouvant, fut l’internement dans les différents camps de prisonniers soviétiques, pour être finalement regroupés dans l’emblématique camp de Tambov. Mais nos pères ne garderont pas l’animosité hargneuse, relevant même parfois une certaine bienveillance de l’officier russe. Ils rejoindront péniblement la France pour leur jugement, la plupart entre 1946/47 parfois jusqu’en 1952.
          - De nombreux autres trouveront grâce dans la Légion étrangère, qui évolue aussi et tente aujourd’hui de minimiser l’incorporation de tous ces anciens Waffen-SS…
          - Certains resteront en Allemagne quelques courtes années. Mais les opportunités professionnelles, les déceptions, et souvent la rencontre d’une âme sœur qui pouvait tout comprendre ou la propre infirmière, maintiendront quelques vétérans au-delà du Rhin.
          - Quelques survivants encore réussiront à rejoindre d’autres cieux, en Italie, Espagne, beaucoup parmi eux en Amérique latine. Rejoints par ceux qui, leur peine purgée, quitteront la France.
          - Quelques-uns resteront dans la Légion étrangère, certains parviendront à servir dans l’armée régulière (le B.I.L.O.M. date de 1948).
          - Quelques individualités rejoindront une confrérie religieuse ou prononceront parfois leurs vœux au sein d’un Ordre.
          - La majorité des survivants devait être libérée en 1948 et 1949 et une minorité le sera après 1950.
          - De nombreux libérés trouveront souvent un premier emploi chez des employeurs bienveillants, tels ces industriels parisiens qui confieront même des postes de cadres. Les descendants de ces employeurs se souviennent aussi de ces salariés atypiques.
          - Pour la majorité des survivants, après les premiers contrats civils ou militaires et avec les prémices des ‟Trente glorieuses” (1945-75), nos Pères mettront à profit la valeur de leur éducation et de leur expérience de soldat pour construire leur vie. Qu’ils deviennent artisans, médecins, informaticiens, militaires, ouvriers, avocats, entrepreneurs ou aventuriers, ils réussiront professionnellement et familialement tout aussi bien que ceux de leur génération, qui avaient choisi le ‟bon camp”. Toute leur vie, ayant pourtant purgé leur peine puis amnistiés, ils devront être prudents, réservés, voire se cacher… sans renier leur geste, ni leurs camarades. Ne trouvant parmi leurs anciens adversaires, de main tendue que parmi ceux les plus chevaleresques. Mais ce sera souvent la haine des résistantialistes et des pleutres.
          - Aujourd’hui, nos Pères ont presque tous disparus, mais sont récupérés par des opportunistes. Les uns tronquent leur histoire, les autres les “rejugent” plus sévèrement. Les descendants marqués, sont poussés parfois au reniement…
          Ces “Templiers” et “Demi-soldes” des temps modernes, maudits par la doxa et tourmentés, n’en demeurent pas moins des Pères admirables, des hommes d’honneur, courageux, reconnus par leurs opposants les plus loyaux. 
          Mais, vae victis…
Par la versatilité des politiques, puissent nos Armées ne pas être les proscrits accablés de demain.
Le courage, l’abnégation ou le sacrifice n’ont pas d’uniforme, ni de drapeaux et un Soldat victorieux doit savoir saluer les vertus d’un adversaire vaincu. Mais la haine est savamment développée par les profiteurs du courage des autres. Notre pays peut aussi compter aujourd'hui sur les loyaux descendants de cette génération de soldats, qui malgré les tourments, n’a jamais renié sa patrie.
Les descendants, parfois stigmatisés par les plus vils, portent aujourd'hui avec une grande fierté les attributs de tradition de leurs unités (fussent-elles issues de la 2e D.B.), au service des armes de la France.

           Il n’est point question de ressasser. Mais ce passé qui dérange, que certains préfèrent tenter d’oublier avec ses fausses vérités et dont on voudrait nous faire culpabiliser, voire repentir, resurgit toujours opportunément depuis 70 ans.
C’est par les nombreux contacts de descendants ou amis, qui parfois n’ont pas pu ou su échanger avec ce père, grand-père ou oncle, que nous existons. Même si les politiques français n’ont pas clos moralement et à dessein la Seconde guerre mondiale de façon honorable, pour que nos familles comprennent et restent fiers de tous leurs aïeux loyaux, quel que fut le camp - volontaires croisés du front de l’Est du maréchal Pétain ou engagés de la Ire Armée du général De Gaulle - il leur faut trouver souvent seuls, argumentaire, sérénité pour l’objectivité.

#

Fosse commune au cimetière de Sankt Zeno 
à Bad Reichenhall.

"Au douze braves fils de France qui seront exécutés
le 8 mai 1945 à Karlstein  sans jugement 
comme prisonniers du vainqueur."
SGT. des Bruères,C.B.Lebec cache
l'ASP. Cortadellas, GAL.Leclerc.
(Présentation 
au Commandant le 2e D.B.).










LTN. Krotoff, SGT. Robert (caché)
LTN. Briffaut, SLT. Daffas
Gren.  Payras (Nu-tête, avant dernier au 1er rang).

#


Discours du général G.
et dernières mobilisations des
KRUKENBERG en 1945
forces morales de nos aïeux
Chant Division "Charlemagne"
Enregistrement d'après-guerre
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1er janvier 1945
  27 mars 1945

#
   Expression chevaleresque d'un vainqueur, à l'égard de nos Pères (exceptionnelle dans ce thème) :       
[…] je me souviens, comme chef de Patrouille, avoir mitraillé les troupes en retraite sur le Bobr, le Dniepr, la Bérézina, Minsk, le Niémen. Ce qui ne m’empêche pas d’admirer le courage de ces Français et de saluer aujourd’hui leur sacrifice. « L’histoire ne s’inquiètera pas de savoir qui a commencé, mais ce sont toujours les vainqueurs qui écrivent l’histoire et disent le droit ! » […]
avec 17 victoires aériennes.
Commandant du "Normandie-Niémen" (04-1947 à 09-1948)
Premier président national de l’A.N.M.O.N.M. (1972-1993)

#

Enregistrements
de nos Pères, volontaires 
dans la Brigade d'assaut française de la Waffen-SS
:
Siège W-SS Paris
30 08 1943
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Reportage W-SS Versailles
03 02 1944
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Départ W-SS Paris
Gare de l'Est 19 09 1943
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Reportage W-SS Cernay
02 03 1944
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(Les documents suivants permettraient aussi des commentaires et une analyse pédagogiques ; propices à l’émergence de la réalité historique, sur la vérité académique ou les mythes colportés sur nos aïeux. Beaucoup d'erreurs et d'interprétations faites à dessein, dans une dynamique téléologique.)  


 "Les Waffen-SS français de Hitler" "Histoire en direct". 2 octobre 1989 Entretien de Patrice Gelinet, journaliste, avec les témoignages de H.  Fenet, Ch. de La Mazière, R. Riberto (1 h 00)
14 01 2015
"La LVF contre le bolchevisme (1941-1945)"
"2000 ans d'Histoire". 12 décembre 2002 Entretien de Patrice Gélinet, journaliste, avec François Broche, historien, journaliste (26 mn)

Première Partie
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Seconde Partie
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"Les Waffen SS français"
"2000 ans d'Histoire". 23 mai 2007
Entretien de Patrice Gélinet, journaliste, 
  avec Pierre Giolitto, Docteur ès lettres, 
  historien et pédagogue (30 mn)
Première Partie
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Seconde Partie
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 "Les SS français et l’Europe"
 Entretien de M. P. Z. avec M. A. C. 
sur une onde radio en 1971.   
 

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- Accueil -

Paris, le 27 août 2009.
Ce Site Internet fait référence à nos aïeux (condamnés puis amnistiés)
qui ont combattu sur le front de l'Est de 1941 à 1945
au sein de la 33e Division de grenadiers “Charlemagne”
"Treuelied" - Chant de la Waffen-SS
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issus :

   - à partir de 1941, de la Légion des Volontaires Français
(volontaires au 638e régiment d’infanterie de la Wehrmacht) ;
         
Musique de la L.V.F. : "Marche Consulaire"
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Chant de la L.V.F. : "Souvenirs qui passent"
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- à partir de 1943, de la Brigade d’assaut n° 8
(volontaires français de la Waffen-SS)
"Monica"
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- et autres volontaires ou recrues de différentes organisations,
Exemples de chants contemporains aux événements et paroles révélatrices de motivations qu'il faut assumer...
Chant de la Milice : "Chant des Cohortes" 1941
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Chant du Parti Populaire Français : "France libère-toi" 1936
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Chant des Compagnons de France : "Debout la France" 1941
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- Genèse de la Légion des Volontaires Français
à la division "Charlemagne" -
du lyrisme de Jean Mabire et de la véracité de Dominique Venner.
   #
Filiation de la division "Charlemagne" avec la L.V.F. & divers Mouvements :

Filiation

#
Considérations de nos Pères :
Peu se cachent en France.
Beaucoup sont à Fresnes ou autres maisons semblables.
La plupart sont morts et si la justice de Dieu méprise celle des hommes,
je m’avance à dire : « Aucun n’est en enfer… Ils ont payé ! »
Michel de C. 1948.
Vétéran du Front de l'Est. En exil.



André B., par exemple, connaîtra :
              - Le front de l’Est, à la Sturmbrigade (blessé ici en août 44 en Galicie) et la ‟Charlemagne” ; 
              - Le Struthof, où il sera interné après son jugement ;
              - L’Indochine, au B.I.L.O.M.
              - La Corée au Bataillon français de l’O.N.U.,
              - Le centre Annam, au GM 100,
              - Les camps du Vietminh après la chute de Diên Biên Phu ;
              - L'Algérie, où il reprendra du service dans les troupes aéroportées.
               A ces affectations d'un seul homme, qui font synthèse de parcours individuels, manquerait la Légion étrangère dans laquelle serviront aussi de très nombreux vétérans français du Front de l'Est.
#

- Hommage à la LÉGION ÉTRANGÈRE -
Rédemptrice de nos aïeux


Autre coiffure,
autre emblème.
       Mêmes adversaires,
même devise...


"Honneur & Fidélité"



"Aux Légionnaires"
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"La Légion Marche" Sur la mélodie du chant de la Division "Charlemagne"
"La Légion marche vers le Front"
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#

Il y avait des Allemands parmi ces hommes ;
il y avait aussi beaucoup d'étrangers. 
Il semblait que ceux-là, surtout, éprouvaient le besoin de se lier à l'écroulement final.
Les Allemands n'avaient porté que leur uniforme national.
Eux, ils avaient eu le choix, et ils entendaient s'y tenir.
E. Labat.
Vétéran du Front de l'Est.
~
Ceux qui ont pris parti avec leur sang ou le risque de leur sang,
se rassemblent deo gratio dans le mépris qu'ils lèguent à ceux qui n'ont pas pris parti
et qui vivent.
Marc Augier.1963.
Vétéran du front de l'Est.

#

Type de Croix de guerre Légionnaire - avec épées et couronne de lauriers - décernée aux tout premiers récipiendaires, avec le ruban de la Croix de guerre 1940 dont les bords sont ourlés d'un tissu noir rapporté.- Enthousiasmés aussi par les charmes d'une époque -
Avec ces principales exhortations de recrutement :
“Cette Légion constitue à sa manière une chevalerie nouvelle”
entre christianisme et communisme, il ne peut y avoir d’alliance, de pacte, de compromis. Car le communisme dépouille l’homme de sa liberté, de tous les principes spirituels qui doivent régler sa conduite, sa dignité ;
il refuse à la vie humaine tout caractère sacré et spirituel.
C’est une doctrine conçue contre l’ordre social dont elle détruit les fondements mêmes.
Ce n’est pas seulement l’honneur militaire de la France que la Légion défend. N’oubliez pas que les volontaires aident aussi à
maintenir la puissance spirituelle de la France, et que, combattant pour leur famille, et pour leur patrie, ils combattent en même
temps pour la civilisation chrétienne de l’Occident
menacée depuis longtemps par la barbarie communiste.
Comme prêtre et comme Français, j’oserais dire que ces légionnaires se rangent parmi les meilleurs des fils de France. 
Placée à la pointe du combat décisif, notre Légion est l’illustration agissante de la France du Moyen Age, de notre France des cathédrales ressuscitées et, je le dis, parce que j’en suis sûr, que ces soldats contribuent à préparer la grande renaissance française. En vérité, cette Légion constitue à sa manière une chevalerie nouvelle, ces légionnaires sont les Croisés 
du XXe siècle, que leurs armes soient bénies ! Le tombeau du Christ sera délivré !
Monseigneur Alfred Baudrillart
historien, recteur de l’Institut catholique de Paris,
Le 4 décembre 1941, à la presse du P.P.F.

Ou encore la
“Lutte pour l'existence de l'Occident
et le maintien de la culture spirituelle de la France et de l'Europe.”
Messieurs, ce qu'il est de votre devoir de dire à nos frères Français, tout simplement ;
c’est, ce qu'est la Légion des volontaires français.
Oh ! Je sais, on l'a traînée dans la boue. Elle porte l'uniforme “Feldgrau”, cela suffit. On se trompe.
Ces enfants, ces pères de famille que l'on présente comme des aventuriers, comme des gens sans foi ni loi,
eh bien, ils exposent leur vie pour un idéal. Je voudrai que beaucoup de Français en fasse autant.
Je vous demande donc de dire que ceux qui se battent à l’Est, s’y battent pour leur idéal ;
pour refaire, côte à côte avec la Wehrmacht, une France forte,
qui sera marquée par une Armée nouvelle, une Armée jeune, une Armée dynamique.
Dites seulement aux Français, que ceux qui se battent à l'Est, sont de vrais Français, qui se battent pour leur pays
Colonel Edgar Puaud.
Commandant la Légion des Volontaires Français.
De retour du Front de l'Est, déclaration à la Presse le 31 mars 1944.

“La Croisade contre le Bolchevisme et pour l'Europe nouvelle”
C'est un beau mystère, une chanson de geste, qu'écrivent nos gars à la pointe de leur baïonnette, avec l'encre de leur sang, 
sur cette immense page blanche, de la neigeuse steppe russe. 
Jeunesse de France, comprendrez-vous le spirituel de la Légion Française ?
Monseigneur Jean Mayol de Lupé
Aumônier de la L.V.F. puis de la division "Charlemagne"
Au rassemblement du Vel d'Hiv le 21 avril 1944.

“Avoir 20 ans, vivre à l'époque la plus grandiose de l'histoire humaine”
Je veux saluer ces premiers pionniers qui ont affronté les risques du combat dès 1941, et les rigueurs encore plus dures 
du terrible hiver 1941/1942. Grâce à la Légion, la France a la possibilité de reconstituer la seule force militaire qui peut être acceptée en Europe, puisqu'elle concourt à la défense commune... Ne sait-elle pas, notre jeunesse, que si elle ne combat pas, 
la jeunesse d'Europe qui donne son sang à flot sur le front de l'Est, n'aura que mépris pour elle ? Avoir 20 ans, 
vivre à l'époque la plus grandiose de l'histoire humaine et faire le "zazou" physiquement et moralement...
Quelle décrépitude et quelle déchéance !"
Lieutenant Jacques Doriot
Officier de L.V.F., chef du P.P.F.
Au rassemblement du Vel d'Hiv le 21 avril 1944.

Croix de fer de Seconde classe, modèle 1957, autorisée de port.[...] Il ne s’agit pas pour les Français de se convertir aux idées Nationales-Socialistes,
mais à être prêts à préserver l’Occident chrétien de l’athéisme de l’Est ! [...]
Mgr. Jean Mayol de Lupé
cité le 2 janvier 1980 par le général Gustav Krukenberg.

#
Mais pendant que nos Pères montaient sur le front de Poméranie :

Quartier Général du Führer
14 février 1945
[…] C'est à l'égard de la France que l'erreur de notre politique a été la plus complète. Il ne fallait pas collaborer avec eux. Cette politique qui les a servis, nous a desservis. Abetz s'est cru original en se faisant le champion de cette idée et en nous poussant dans cette voie. Il se croyait en avance sur les faits alors qu'en réalité il retardait. Il s'est figuré que nous avions affaire à la France de Napoléon, c'est-à-dire à une nation capable de comprendre et d'apprécier la portée d'un geste noble. Il a omis de voir ce qui est, c'est-à-dire que la France, en l'espace de cent ans, a changé de visage. Elle a pris celui d'une prostituée. C'est une vieille putain qui n'a cessé de nous tromper, de nous bafouer et de nous faire chanter. […] 
Quartier Général du Führer
15 février l945
 […] Je n'ai jamais aimé la France ni les Français, et je n'ai cessé de le proclamer. Je reconnais néanmoins qu'il y a parmi eux des hommes de valeur. II est indubitable, au cours de ces dernières années, que de nombreux Français ont joué avec une entière sincérité et un grand courage la carte de l'Europe. Ce qui prouve la bonne foi de ces précurseurs, c'est la sauvagerie avec laquelle leurs propres compatriotes leur ont fait payer leur clairvoyance et leur foi. […]
Adolf Hitler
"Testament politique. 1945."

#

L'effet majeur de ce support est une présentation de problématiques
postérieures aux événements de 1941 à 1945.
Ce n'est pas l’opportunité d'un plaidoyer pour justifier une action passée,
il y a plus de soixante ans !

De ce fait, pourfendeurs et admirateurs de ce thème
ne trouverons ni condamnation, ni apologie de l’engagement militaire de nos aïeux,
ni misérabilisme.

Nous savons déjà, par expérience, que les plus obtus des uns et des autres
et profiteurs de cette période de la Seconde guerre mondiale, matrice de notre société,
ne nous trouverons pas à leur convenance.
Les génuflecteurs trafiquants ne manqueront pas de se positionner.

En revanche, pour le plus grand nombre,
les motivations singulières de cette initiative et les rebondissements évoqués
permettront certainement, par de nouveaux prismes d’études,
de concentrer sur le Comment, le Pourquoi,
d’une geste militaire toujours taboue à ce jour.

       Si nous sommes héritiers de ces hommes - au fil des générations et pour rester dans le thème
guerrier du XXe siècle - nous connaissons aussi les parcours éclectiques d’autres membres de nos familles.
Nous assumons et reconnaissons ainsi notre filiation.
Ils ont été engagés, successivement parfois, dans la guerre d'Espagne, l'Armée française, la Ire Armée ou 
comme prisonniers.
       Ces différentes destinées parfondent cette richesse majeure qu’est l’expérience humaine, de ceux qui nous ont précédés et pour ceux qui portent intérêt à leurs Anciens. Elles nous dictent de respecter le contexte, tout en interdisant une damnation expiatoire à posteriori.
        De ces aïeux du Front de l'Est, quelques petits milliers ont réchappé, peu ont survécu aux différentes
campagnes militaires de la "décolonisation" et aux blessures de la vie.
        Car s’il focalise sur le Front de l’Est, ce site est dédié à tous les soldats français pétris des mêmes vertus d’abnégation et de sincérité. Ainsi, ils découvrent parfois qu'ils ont plus de points communs qu'ils n'avaient jadis de raisons de s'opposer.
Ils se sont engagés au plus fort des combats de cette Seconde guerre mondiale, devenue vecteur de
référence, sous l'uniforme Feldgrau ou kaki, comme modestes acteurs de combats titanesques.
       Puis, parfois "frères ennemis" devenus souvent "frères d'armes" alliant en secret, n'en déplaise, Croix de fer et Croix de guerre contre un adversaire commun, dans les guerres d'Indochine (1946-54), de Corée (1950-53), ou d'Algérie (1954-62). Sans compter "Suez" (1956- 57) et autres Opérations ; pour que la France demeure.
Mais aussi aux profiteurs, donneurs de leçons, combattants par procuration, nécrophages,…

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Mon pays m'a fait mal par toute sa jeunesse
Sous des draps étrangers jetée aux quatre vents,
Perdant son jeune sang pour tenir des promesses
Dont ceux qui les faisaient restaient insouciants. […]
Robert Brasillach
(1909-1945. "Mon pays me fait mal". Fresnes 18 novembre 1944).
Par Pierre Fresnay
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Le Drapeau de la L.V.F. et sa Garde, lors de la messe du dimanche 12 mars 1944 à Greifenberg.
A nos familles qui, pour ces soldats du front de l’Est, n'ont aucun monument officiel 
devant lequel s'incliner aussi. 
© C.D.V.F.E
"Aux Morts" : Sonnerie au clairon
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"J'avais un Camarade : Tambours et cuivres
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"La Marseillaise". Hymne national français.
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[...] Le Soldat n’est pas un homme de violence.
Il porte les armes et risque sa vie
pour des fautes qui ne sont pas les siennes.
Son mérite est d’aller sans faillir au bout de sa parole
tout en sachant qu’il est voué à l’oubli. [...]
Antoine de Saint Exupéry
(1900-1944. Ecrivain, officier pilote de chasse). "Terre des Hommes" (1939).



Vent d'Est (Il neigeait, la froide bise sifflait...)
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(Décret-loi du 29 juillet 1939 du Code pénal - Livre III - Chapitre Ier )
appliqué légalement sous le Gouvernement Provisoire de la République Française
du général de Gaulle (1944-46),
pour sanctionner rétroactivement les volontaires français sur le Front de l'Est, pour leur engagement légal
sous l'Etat Français du maréchal Pétain (1940-44).

Et l'histoire paradoxale d'une époque et de son initiateur.

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- Une jeunesse pétrie des mêmes vertus,
quel que soit l'uniforme, à une époque aujourd'hui révolue.
Engagements fratricides, non par oppositions systématiques,
mais souvent par l'élan d'un enthousiasme spontané.
Pour comprendre nos Pères,
il ne suffit pas de connaître le contexte de leur jeunesse,
mais également l'influence des décennies qui a précédé leur action -

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"Psaume IV" - Robert Brasillach. Par Pierre Fresnay
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- BAD REICHENHALL -
Une affaire dissimulée par les bien-pensants et exploitée par les pseudo-admirateurs de nos Pères, 
Mais les uns et les autres sont incapables de l’appréhender en Soldats dépassionnés.

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8 mai 1945 à Bad Reichenhall, tragique et symbolique confrontation entre Français.
12 soldats français de la 33e Division "Charlemagne" sont fusillés par une unité de la 2e D.B.... (Tv. FR3)


Ma chère femme,                                                                                                                    Le 8 mai 1945.

J’ai fait mon devoir comme je l’ai pensé, contre le bolchevique et le sans Dieu.
Je me suis confié ce matin aux Américains, les troupes françaises vont me fusiller.
Ma chère femme, pardonne-moi. […]
Je t’embrasse de tout mon cœur. Embrasse ma pauvre mère et les enfants.
Crois toujours en Dieu et pardonne le mal qu’on nous fait injustement.
A Dieu.
Lettre d'un fusillé de la division "Charlemagne",
par la 2e D.B. à Bad Reichenhall.

~
Ma chère Maman,                                                                                          Le 8 mai 1945, vers 17 heures.

Avant d’être fusillé, je pense t’écrire un dernier mot pour te dire au revoir.
J’ai cru avoir fait mon devoir en homme et je regrette qu’une chose,
c’est de n’avoir pas été tué sur le front, parce qu’il est pénible
de se faire fusiller par des Français contre qui nous ne voulions pas lutter.
Je te quitte en t’embrassant bien, bien ainsi que toute la famille.
Je te donne rendez-vous là-haut où j’espère que Dieu saura nous juger.
Lettre d'un fusillé de la division "Charlemagne",
par la 2e D.B. à Bad Reichenhall.

~
Ma chère Maman,                                                                                                      6 h 20, le 24 juillet 1947.
[...] En faire un homme voilà le but,
au service de la Patrie pourtant bien injuste. […] »
G. R.
Officier de la division "Charlemagne".
(Dernière lettre à sa mère au sujet de son fils unique, qui, au moment de l’exécution
salue notre drapeau à la levée des Couleurs de son camp scout.)


"La Mort en face" - Robert Brasillach (matin de son exécution). Par Pierre Fresnay.
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- Quand nos aïeux et ennemis d'autrefois,
devenaient anciens adversaires,
dont la bravoure était saluée parfois
par l'élégance du vainqueur... -

~
Monsieur,                                                                            Le Bellieu, le 26 mars 1946.

« […] Votre neveu, j’ose le dire, était généreux et un brave.
Il a su se dévouer, s’exposer à la souffrance, à la mort pour un idéal, ce qu’il croyait le mieux.
Je préfère cent fois sa conduite et celle de ses compagnons
à celle de l’immense foule de patriotes éloquents,
qui chantent avec tant d’émotion la Marseillaise et s’embusquent à l’heure du danger,
et critiquent, mais ne sont que des lâches, des pauvres égoïstes. »

~

Monsieur le Docteur,                                                                                                      15 avril 1958.

« […] Bien que 13 ans aient passé, je me souviens de ce 8 mai 1945 comme si c’était hier.
Je n’ai vu les 12 condamnés que quelques minutes. Ils furent exécutés simplement, sans haine.
Par des soldats respectueux et… désolés.
Je comptais procéder avec les Allemands à leur sépulture, mais les Américains m’en empêchèrent. Vos
camarades s’étaient rendus aux Américains qui ne trouvèrent rien de mieux que de les livrer aux
Français… qui furent, croyez-le, fort embarrassés
Qu’ils reposent en paix ! Ils eurent le courage de leurs convictions, ce furent des braves. … »
Père Maxime Gaume
ancien aumônier de la 2e D.B
(Lettres adressées à l’oncle d'un fusillé de la division "Charlemagne",
par un peloton d'exécution de la 2e D.B., le 8 mai 1945
et au Dr. M. L. médecin militaire dans la division “Charlemagne")
~

 #

„Die Männer der Waffen-SS waren Soldaten wie alle anderen auch !“
"Les hommes de la Waffen-SS étaient aussi  des soldats comme les autres"
 Konrad Adenauer.
Discours à Hanovre, le 30 août 1953.
~
« […] Certains se laissèrent entraîner par le mirage de l'aventure.
Quelques-uns crurent défendre une cause assez haute pour justifier tout.
S'ils furent des coupables, nombre d'entre eux n'ont pas été des lâches.
Une fois de plus, dans le drame national, le sang français coula des 2 côtés.
La patrie vit les meilleurs des siens mourir en la défendant.
Avec honneur, avec amour, elle les berce en son chagrin.
Hélas ! Certains de ses fils tombèrent dans le camp opposé.
Elle approuve leur châtiment, mais pleure tout bas ces enfants morts.
Voici que le temps fait son oeuvre.
Un jour, les larmes seront taries, les fureurs éteintes, les tombes effacées.
Mais il restera la France. […] »
Général Charles de Gaulle,
Président de la république française de 1959 à 1969.
Mémoires de Guerre - Tome 3 - "Le Salut". 1959.
~

[...] Quel don offrir à ma patrie
Qui m'a rejeté d'elle-même ?
J'ai cru que je l'avais servie,
Même encore aujourd'hui je l'aime.
Elle m'a donné mon pays
Et la langue qui fut la mienne.
Je ne puis lui léguer ici
Que mon corps en terre inhumaine. [...]
Robert Brasillach.
(1909-1945. "Le Testament d'un condamné". Fresnes 22 janvier 1944).

~
Mon Lieutenant, cher ami,                                                                                            Le 29 décembre 1965.

[…] Et c’était, tout compte fait, le même amour de la France et le désir de lui assurer
un avenir digne d’elle, qui poussait l’un à revêtir l’uniforme Feldgrau,
alors que l’autre recevait ses armes de l’Angleterre ou des U.S.A.
Et il me paraît maintenant bien vain de chercher ou de dire qui,
du sergent G. ou du sous-lieutenant F.F.I avait raison... Ils avaient raison l’un comme l’autre,
puisqu’ils n’obéissaient qu’au seul désir d’aller au-delà d’eux-mêmes
pour affirmer leurs convictions.
Et c’est pour cela qu’aujourd’hui, sans rien renier de leur passé,
ils peuvent se regarder droit dans les yeux et se reconnaître de la même race. […]
Pour le présent, recevez seulement les voeux amicaux et sincères que je forme pour vous
et les vôtres, en souhaitant que nos enfants ne connaissent jamais ces heures sombres
où de bons Français, en n’obéissant qu’à leur cœur et à leur conscience,
risquent de se trouver face à face. […] »
Commandant Pierre L.
(Ancien officier F.F.I. à un lieutenant d’infanterie,
ancien combattant de la division "Charlemagne".)
~

Conférence de presse du 23 septembre 1972.

« Notre pays, depuis un peu plus de trente ans a été de drame national en drame national.
- Ce fut la guerre ;
- la défaite et ses humiliations ;
- l’Occupation et ses horreurs ;
- la libération, par contrecoup l’épuration et ses excès, reconnaissons-le ;
- et puis la guerre d’Indochine ;
- et puis l’affreux conflit d’Algérie et ses horreurs des deux côtés ;
- et l’exode d’un million de Français chassés de leurs foyers ;
- et du coup l’O.A.S. et ses attentats, ses violences, et par contrecoup la répression.
Alors, ayant été, figurez-vous, dénoncé par les agents de Vichy à la police allemande, ayant échappé deux
fois à un attentat,
ne fois au côté du général De Gaulle et l’autre fois à moi destiné, je me sens le droit de dire :
- allons-nous éternellement entretenir saignantes les plaies de nos désaccords nationaux ?
- le moment n’est-il pas venu de jeter le voile ;
- d’oublier ces temps où les Français ne s’aimaient pas et même s’entretuaient ?
Et je ne dis pas ça, même s’il y a des esprits forts, par calcul politique,
je le dis par respect de la France. »
Georges Pompidou,
Président de la république française de 1969 à 1974.
(Neveu du lieutenant Frédéric Pompidou, de la L.V.F. et blessé sur le front russe.)
~

Octobre 1974.
Dès le premier jour, je me fis présenter les officiers, […]
émergeaient cependant quelques figures intéressantes.
L’un d’eux, par son regard direct, sa rectitude physique et morale marquée des traces d’une discipline
prussienne présente très en mode à l’époque à la Légion, retînt mon attention.
En quelques entretiens, avec des mots simples, X me fit découvrir son passé,
son engagement politique affirmé, ainsi que l’ensemble de son parcours.
Cela me plut !
Enfin quelqu’un fier de ce qu’il avait fait en toute conscience, fier de son passé tel qu’il était et qui ne
cherchait pas le refuge d’une soi-disant résistance inconnue.
Au fur et à mesure de sa “confession”, je retrouvais mon passé, le choix, qui, très tôt c’était imposé.
Lui comme nous avions choisi des camps différents certes,
mais nous avions choisi.
Colonel André G.
Officier parachutiste des Troupes de Marine,
(ancien du Ier Groupe de Commandos d’Afrique de la Ire Armée en février 1944)
recevant lors de sa prise de fonction en 1974, un officier d’infanterie ancien de la division "Charlemagne".

~

Pour X,                                                                                                              P. 1982.
qui sait que finalement, tous les bons Français
finissent par se rassembler sur la France.
Amicalement. »
Yves G.
Officier de la 2e D.B., homme d’état, écrivain, ancien ministre.
Dédicace de l'un de ses livres.
En connaissance de cause, à un officier vétéran de la division “Charlemagne”.

~

Le 18 juillet 1985.
[...] et je salue la mémoire de tous ces combattants. [...] »
Un officier de la 2e D.B.,
proche des 12 condamnés de la division "Charlemagne",
dont nous respectons le vœu d'anonymat.
~

Septembre 1989.

[...] Ce "Bataillon des Condamnés", constitué par des hommes au courage physique indubitable qui a
un moment de leur jeunesse ont mis leur peau au bout de leurs idées, est l'illustration flagrante du "malheur
au vaincu" appliqué par une démocratie médiocre.
Pour moi qui fus à une époque de l’autre bord et qui, par la suite, ai combattu à côté de ces soldats
français sur l’ordre de la nation et pour sa grandeur, je peux attester du courage de ces hommes de guerre.
Ernst Jünger a dit : « Le courage est le même des deux côtés de l’orage. »
Par expérience, je le savais déjà mais, de plus, en Indochine, en Algérie, ces hommes et les miens
sont morts ensemble pour une cause éternelle : la France.
Je souhaite que les survivants de ces combattants hors du commun, de ces soldats d’infortune
trouvent dans ces pages la transcription la plus fidèle possible de leurs aventures. […]
Raymond MUELLE
Ex-chef de bataillon du 11e Choc.
Auteur de “Bataillon des condamnés” sur la B.I.L.O.M..
Parachuté en France occupée à la tête d’une section du Bataillon de Choc,
il participe aux combats de la Résistance, puis dans les Campagnes de la Libération
et d’Allemagne, d’Indochine et d’Algérie toujours comme officier parachutiste.
~

Et au nom des hommes fidèles qui ont connu des engagements éprouvants ;
éprouvants aux hommes d'honneur et sans haine.


"La transmission de la mémoire". C’est un devoir. Mais il faut transmettre en témoin, pas en justicier. Je
n’aime pas ceux qui décident qui est un salaud et qui est un type très bien.
Deux de mes camarades étudiants sont morts sous l’uniforme allemand car ils avaient été convaincus
par un professeur fasciste de mener la croisade contre le communisme. Qu’est-ce qu’il aurait fallu
pour que je choisisse moi aussi ce camps-là ?
Il faut savoir pratiquer l’humilité et comprendre avant de juger. “Pour aider à comprendre avant qu’il ne
juge...” : c’était la dédicace que j’écrivais sur mes livres lors de mes conférences. Ce qui me gène chez ces
anciens résistants dont j’ai partagé les épreuves, c’est ce goût de dire : “J’avais raison”.

Chef de bataillon Hélie Denoix de Saint Marc
Résistant. Déporté. Officier en Indochine, Algérie.
Emprisonné pour le putsch en 1961.
Gracié, libéré, Grand Officier de la Légion d'honneur.
http://www.heliedesaintmarc.com/Index.htm

#
 
 - Liens -
En revanche, nous réprouvons l'exploitation équivoque d'échanges d'intervenants et vindicatifs du clavier informatique.
~
http://www.histoquiz-contemporain.com/Histoquiz/Lesdossiers/menus/menuvolontaires/menu.htm
(Notre participation avait été sollicitée, communiquant sous le nom de "Frontest".
En revanche, nous réprouvons l'exploitation équivoque d'échanges d'intervenants et vindicatifs du clavier
informatique.
Ecueil qui avait déjà motivé notre retrait volontaire du forum "HistoQuiz" le 20/02/2008)
~
Pierre Philippe LAMBERT - Gérard LE MAREC, auteurs :
Organisations, Mouvements et Unités de l'Etat français. Vichy 1940-1944.”
Ed. J. Grancher 1992 ;
Partis et Mouvements de la Collaboration. Paris 1940-1944.”
Ed. J. Grancher 1993 ;
Les Français sous le casque allemand. Europe 1941-1945.”
Ed. J. Grancher 1994.
~
Institut National de l'Audiovisuel
“La L.V.F.”
http://www.ina.fr/economie-et-societe/vie-sociale/video/AFE86002656/reunion-de-la-lvf-au-vel-dhiv.
fr.html
"Parisienne de Photographie" saeml
L.V.F.
http://www.parisenimages.fr/fr/galerie-des-collections-selection.html?
lieu=&personnalite=&oeuvre=&mots=lvf&source=&noiretblanc=&couleur=&oeuvre=&debut=&fin=&exact=&start=0&count
Waffen-SS français
http://www.parisenimages.fr/fr/galerie-des-collections-selection.html?
mots=waffen+ss&lieu=&personnalite=&debut=&fin=&noiretblanc=1&couleur=1
Henri AMOUROUX, journaliste, historien, de l'Académie des Sciences Morales et Politiques 7/12/1978
http://www.ina.fr/art-et-culture/litterature/audio/PHD97019161/henri-amouroux.fr.html
“Les intellectuels et la Collaboration” 1/12/1978
http://www.ina.fr/art-et-culture/litterature/video/CPB78054038/les-intellectuels-et-la-collaboration.fr.html
“Occupants occupés” 3/11/1981
http://www.ina.fr/art-et-culture/litterature/video/CPB91000032/occupants-occupes.fr.html
~
“La Grande Histoire des Français sous l'Occupation” Tome 1 à 8
“La Grande Histoire des Français après l'Occupation” Tome 9 et 10.
Henri AMOUROUX. Ed. Robert Laffont.
“Acteur et spectateur, le peuple français de 1940 à 1944”
http://www.asmp.fr/travaux/communications/2003/amouroux.htm
“Les tribunaux du peuple à la Libération”
http://www.asmp.fr/travaux/communications/2006/amouroux.htm
“La grande histoire des Français sous l’Occupation”
http://www.lemilitarial.com/bibli/bibliographie/bibliographie-occupation.htm
~
Robert SOULAT, vétéran de l’état-major
de la 33e division de grenadiers de la Waffen-SS “Charlemagne” :
“La participation des volontaires français aux côtés des Allemands
pendant la guerre mondiale de 1939-1945” Service Historique de la Défense 1977 ;
“Die Beteiligung der Franzosischen Freiwilligen auf Deutscher
Seite im Weltkrieg 1939-1945” Archives militaires allemandes ;
“ Historique de la division Charlemagne” Service Historique de la Défense 1977.
~
Pierre GIOLITTO, historien, docteur ès lettres :
Histoire de la Jeunesse sous Vichy” Ed. Perrin 1991 ;
“Histoire de la Milice” Ed. Perrin 1997 ;
Volontaires français sous l'uniforme allemand” Ed. Perrin 1999.
~
Dominique VENNER, écrivain, historien :
“Histoire de la Collaboration” Ed. Pygmalion 2000.
~
Krisztián BENE, historien, docteur en histoire (rédaction téléologique) :
"La collaboration militaire française dans la seconde guerre mondiale" Ed. Codex 2012.
~
Manfred THORN
“Le cas Karlstein” AV-Production (Vidéo).



©Cercle des Descendants et amis des Vétérans français du Front de l’Est (1941-1945)